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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508991

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il rejette également le moyen de défaut de base légale, fondé sur une prétendue irrégularité de notification de l’obligation de quitter le territoire, au motif que M. A ne peut sérieusement contester en avoir eu connaissance. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509291

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rappelé que, selon la jurisprudence européenne, toute irrégularité dans l'exercice de ce droit n'entraîne pas systématiquement l'illégalité de la décision, et qu'il appartient à l'intéressé de démontrer que les éléments qu'il n'a pu présenter auraient pu influer sur le sens de la décision. En l'espèce, M. C n'ayant pas apporté cette démonstration, le tribunal a rejeté sa requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508674

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, M. A avait été placé en rétention administrative, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LAURENS

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509029

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : LAURENS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne pouvant être prononcée par le juge des référés.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'ignorance des procédures invoquée par le requérant ne constituait pas un motif légitime et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510153

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2025 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, estimant que l’octroi ultérieur des conditions matérielles d’accueil à compter du 11 juin 2025 n’avait pas retiré la décision attaquée pour la période antérieure. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, jugeant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et les motifs légitimes ayant conduit au dépôt tardif de sa demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510155

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante palestinienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Mme B avait refusé l'orientation en région strasbourgeoise proposée par l'OFII, invoquant un stage à Paris auprès de l'UNESCO. Le tribunal a jugé que ce motif, à le supposer établi, ne caractérisait pas une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 551-15 du même code, le refus de l'OFII a été considéré comme légal, et la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait également la restitution de points obtenus lors d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : LAURENT

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un professeur certifié contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis d'un an, prononcée par la rectrice de l'académie de Lyon pour des manquements à ses obligations statutaires (retards, absences, propos inappropriés). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique malgré la privation de rémunération. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'éducation.

Avocat : LAURENT

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512818

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à une famille afghane résidant en Iran. Les requérants, membres de la famille d'un réfugié statutaire en France, invoquaient l'urgence liée à leur situation de précarité et aux risques encourus en Iran, notamment depuis l'intensification du conflit avec Israël. Le juge a toutefois estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENT

29 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508670

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas fondé, l'intéressé ayant été mis à même de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAURENS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508073

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le requérant avait été libéré du centre de rétention par une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 21 juillet 2025, rendant sa demande d'annulation sans objet. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : LAURENS

28 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant la décision du 20 janvier 2022 le considérant comme démissionnaire après son refus de renouvellement de contrat. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, car la requête a été introduite le 29 août 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CASANO LAURA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508470

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours contre cette mesure d'éloignement avait déjà été rejeté par un jugement du 7 avril 2025 et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf circonstances nouvelles, ce qui n'était pas démontré. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté et de saisine de l'OFII a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : LAURENS

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le maire de Villecresnes a placé Mme B, adjointe technique territoriale d'animation, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès de France Travail pour obtenir des revenus de remplacement, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 514-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218075

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, inspectrice du travail, contestant son reclassement indiciaire à l'indice majoré 478 suite à sa titularisation. La requérante invoquait notamment une erreur de droit fondée sur la circulaire du 2 août 2007, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cette circulaire ne régit pas la situation des fonctionnaires titularisés après concours. Les exceptions d'illégalité des décrets des 20 août 2003 et 23 décembre 2006, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, ont également été écartées. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur le décret n° 2003-770 du 20 août 2003.

Avocat : LAURENT KILIAN

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, brigadier de police suspendu par le ministre de l'intérieur le 21 juillet 2023 suite à une mise en examen pour corruption passive. Le requérant contestait la légalité de cette suspension pour incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’a donc pas à être motivée, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 531-1 à L. 531-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : TAFANI LAURA

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507916

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Il a jugé que la motivation des décisions était suffisante, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LAURENS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312228

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. A, qui contestait le rejet de son recours administratif contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet d'inviter un requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. M. A n'ayant pas répondu à cette invitation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et a clos l'affaire.

Avocat : LAURENT

10 juillet 2025