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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304784

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. Le requérant soutenait que son inaptitude étant imputable à un accident de service, il devait bénéficier d’un congé spécial de maladie ordinaire en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de placement en disponibilité d’office.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 septembre 2025 l'assignent à résidence en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, bien que contraire à la limite d'une présentation quotidienne prévue à l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, le moyen tiré de la violation de cet article a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'étaient pas établies comme irrégulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet des Bouches-du-Rhône le 2 septembre 2025. Le juge a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui contestait la constitutionnalité des dispositions législatives fondant la décision, ne relevait pas de sa compétence en l'absence de question prioritaire de constitutionnalité. Enfin, il a considéré que les modalités de l'assignation à résidence, notamment l'obligation de se présenter deux fois par jour, étaient conformes aux articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510872

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte à la liberté individuelle, estimant qu'il s'agissait d'une contestation de la loi elle-même, ce qui ne relève pas de sa compétence. Enfin, il a considéré que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention était proportionnée et adaptée à l'objectif de garantir l'éloignement, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de M. A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d’office, le refus de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail, et demandant réparation des préjudices liés à un accident de service. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions du maire des Houches, considérant que la disponibilité d’office était justifiée et que le lien entre les arrêts de travail et l’accident de service n’était pas établi. En revanche, il a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la commune à verser 10 000 € à M. A pour ses préjudices, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’employeur public. Les décisions s’appuient notamment sur les articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et 19 du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : LAURENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04927

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01882

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04928

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507545

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut d'examen et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux produits, postérieurs à la décision, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière au moment de la mesure. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, mère d'un enfant français, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROQUES LAURENCE

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511020

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, de nationalité tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait été éloigné du territoire français le 20 septembre 2025, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, tout en admettant M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510770

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée, et que les obligations de pointage quotidien n'étaient pas disproportionnées malgré sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200792

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du maire de Mazamet du 12 novembre 2021 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour un chalet en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le maire ne s'étant pas cru lié par un avis défavorable) et d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la délégation de signature, ainsi que sur les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU local définissant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du maire de Mazamet de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie de 32 m². Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire de l’arrêté, d’erreur de droit liée à une prétendue compétence liée, et d’erreur d’appréciation. Il a jugé que la construction n’était pas nécessaire à une exploitation agricole réelle et suffisante, en application des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme de Mazamet. La demande de M. D a donc été rejetée.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405535

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 800 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, alors qu'il était hébergé avec sa concubine et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser à M. A... une indemnité de 3 500 euros, estimant cette somme une juste réparation du préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARIS LAURENT

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302335

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, retiré la validation de son permis de chasse et prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait, car il se borne à mentionner un avis sans en reprendre les éléments concrets du comportement de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui imposent une motivation précise pour ces mesures de police.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre