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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C, mineure représentée par son père, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que sa vulnérabilité, non établie, ne justifiait pas une dérogation. En conséquence, le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305438

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le maire de Ploemeur a accordé un permis de construire à M. E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté et de la décision implicite de rejet de leur recours gracieux, en soulevant notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 423-1, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, L. 431-1, R. 431-1, R. 431-16, R. 431-13, L. 152-1, R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles Ua 6 et Ua 3 du règlement du plan local d’urbanisme, et d’une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a informé les parties qu’il pourrait surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’une illégalité tenant à la méconnaissance de l’article Ua

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne le 2 septembre 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SPIRA LAUREEN

6 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400569

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A, conseillère municipale d'Auxerre, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première (n°2400569) visait la délibération du 21 décembre 2023 approuvant la cession de parcelles à la société AJA Football, et la seconde (n°2402751) la délibération du 27 juin 2024 constatant leur désaffectation, leur déclassement et leur cession. La requérante invoquait notamment l'absence de note explicative de synthèse, une motivation insuffisante, un défaut de déclassement préalable du domaine public, et un prix de cession sous-évalué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné Mme A à verser 1 500 euros à la commune d'Auxerre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, l'intéressé ayant été entendu lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également estimé que le directeur territorial de l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et pris en compte sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus d'un an après son entrée en France, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406929

Cette requête de la SAS TAS Group, enregistrée le 8 août 2024, conteste un arrêté du 2 février 2024 par lequel le maire de Pussay a refusé un permis de construire pour 39 logements, ainsi que le rejet du recours gracieux et un refus d'autorisation pour un établissement recevant du public (ERP). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les conclusions contre le refus de permis de construire comme manifestement irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête, déposée le 8 août 2024, est tardive (le délai de deux mois expirait le 1er août 2024). Concernant le refus d'autorisation ERP, le tribunal rejette les moyens soulevés comme inopérants, car ils sont tirés du code de l'urbanisme alors que cette autorisation relève du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL LAUREOTE ANDREJEWSKI HUDON

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commune de Chambéry refusant d’effectuer des travaux sur un mur de soutènement et des ouvrages publics. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAURENT

3 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303468

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de l'absence de démonstration de liens familiaux stables, son fils majeur faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304345

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a limité son examen à cette seule décision de refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ayant déjà été jugées par un précédent jugement du 23 novembre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, retirant ainsi la décision contestée de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant communautaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la décision statuant sur une demande n'étant pas soumise à cette procédure. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son conjoint communautaire remplissait les conditions de ressources ou d'activité professionnelle prévues aux articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaires pour lui ouvrir un droit au séjour dérivé.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500746

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que sa vie familiale récente avec une ressortissante française et son insertion professionnelle, bien que réelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'ancienneté suffisante des liens en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : LAURENT

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406006

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un marché de fourniture de gaz naturel pour véhicules (GNV) conclu avec Engie Solutions. Par un mémoire du 22 mai 2025, le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025. Aucune contestation n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance.

Avocat : CRAPART LAURENT

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la seule circonstance que Mme B soit enceinte ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, d'autant qu'elle était hébergée de façon stable chez son mari en situation régulière. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2018 prononçant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307462

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2023 fixant la Turquie comme pays de destination de sa peine d’interdiction du territoire. En cours d’instance, M. A a obtenu le relèvement de cette interdiction par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 19 juin 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment l’injonction de restitution du titre de séjour et les frais d’instance.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402324

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bureau Veritas Construction de sa requête en paiement dirigée contre le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société demandait le versement de 2 500 euros majorés d’intérêts moratoires et d’indemnités légales sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TESOKA LAURENT*

15 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un courrier du 8 décembre 2023 et un arrêté de mise en demeure du 14 décembre 2023 du maire d'Annequin. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable le recours contre le courrier, considéré comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Il a constaté un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 14 décembre 2023 et les conclusions à fin d'injonction, la commune l'ayant retiré le 10 janvier 2025. La requête est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 462-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

6 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409368

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le département du Rhône. En cours d’instance, le département a retiré le titre de perception contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENT

5 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre