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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501713

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prises par le préfet.

Avocat : LAURET

3 juillet 2025• étrangers JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D et de son fils M. E, ressortissants libyens, qui contestaient les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les requérants ayant bénéficié des brochures d'information et d'un entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504728

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la décision, prise après un entretien de vulnérabilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le principe du contradictoire. Il écarte également l’erreur d’appréciation, considérant que la situation de handicap et de précarité invoquée ne justifie pas, dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile, un droit aux conditions matérielles d’accueil au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une vulnérabilité particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201249

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A contestant les décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le non-respect des critères d’admissibilité prévus par les règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013, ne constitue pas une sanction mais une simple condition d’octroi, et n’était donc pas soumise aux droits de la défense. Il a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en considérant que l’exploitation de la requérante n’était pas autonome.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201252

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les règlements européens n° 1306/2013 et n° 1307/2013 relatifs à la politique agricole commune.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud du 11 mai 2022 refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400583

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette de prime d’activité (267,69 €) et contre une décision du président du conseil départemental de l’Indre n’accordant qu’une remise partielle (47,47 €) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 262,47 €. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la prime d’activité, la CAF ayant accordé une remise totale postérieurement à l’introduction de la requête. Sur le surplus, concernant l’indu de RSA, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n’apportait pas la preuve que son enfant ne résidait plus à son domicile depuis 2022, condition nécessaire pour contester le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MIGNARD LAURA

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Yaol, qui contestait la cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, ainsi que des atteintes aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un bien situé à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1407 ter et 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté comme inopérants ou non fondés les autres moyens, dont ceux relatifs aux principes de sécurité juridique et d'égalité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Paseo, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le requérant contestait notamment la constitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé en dehors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Fontainebleau contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi que des moyens tirés de la rupture d'égalité et de l'atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande de décharge de l'imposition a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Kaminvest, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé à l’encontre de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans un mémoire distinct. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle il avait été assujetti en 2023 pour un bien situé à Paris. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par un mémoire distinct dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité. Il a également jugé inopérants les moyens fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que sur l’atteinte au principe d’égalité devant l’impôt. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à la contradiction alléguée dans l’application de l’article 1518 bis du code général des impôts, confirmant ainsi le bien-fondé de l’imposition.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un local à Paris. La requérante soulevait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé, faute d’avoir été présenté dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique et d’égalité devant l’impôt. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404217

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Kingswood, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société contestait notamment l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Vauvenargues tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il a également écarté comme inopérants les moyens relatifs à la sécurité juridique, à la confiance légitime et à la rupture d'égalité devant l'impôt.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13