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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304345

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a limité son examen à cette seule décision de refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ayant déjà été jugées par un précédent jugement du 23 novembre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500746

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que sa vie familiale récente avec une ressortissante française et son insertion professionnelle, bien que réelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'ancienneté suffisante des liens en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302508

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige fiscal opposant Mme B à l'administration fiscale, portant sur le refus de l'abattement renforcé de 85 % pour "jeune entreprise innovante" (PME) prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, lors de la cession d'actions de la société Direct Energie en 2018. Le tribunal rejette la requête de Mme B, estimant qu'elle ne peut bénéficier de cet abattement car, à la suite d'une fusion-absorption en 2012, la société dont les titres ont été cédés ne remplissait pas les conditions d'éligibilité à la date de clôture du dernier exercice précédant leur acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d'État, confirmant que l'abattement ne s'applique pas en cas d'opération intercalaire telle qu'un échange de titres.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

27 mai 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503618

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'adressage de convocation devant la Cour nationale du droit d'asile pour justifier sa demande de réexamen. Le tribunal a jugé que cette circonstance, même établie, était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur le seul fait qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la seule circonstance que Mme B soit enceinte ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, d'autant qu'elle était hébergée de façon stable chez son mari en situation régulière. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2018 prononçant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307462

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2023 fixant la Turquie comme pays de destination de sa peine d’interdiction du territoire. En cours d’instance, M. A a obtenu le relèvement de cette interdiction par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 19 juin 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment l’injonction de restitution du titre de séjour et les frais d’instance.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Actuel Propreté Service Ile-de-France, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2014 à 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue de demander les relevés bancaires ou de communiquer les relevés d'affacturage déjà fournis par la société. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la motivation, à la procédure de contrôle et aux pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02275

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00729

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302862

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait ordonné la fermeture pour six mois de l'établissement « Océan Bambo Chez A... ». Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait produit aucun mémoire en défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il a relevé que la décision de fermeture, prise sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé pour vice de procédure.

Avocat : TESOKA LAURENT*

6 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200513

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la requête de la SARL Contrôle Technique Plus Autovision contestant des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 à 2017. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les points ayant fait l’objet d’un dégrèvement partiel par l’administration, notamment concernant les produits financiers et l’amortissement comptabilisé hors délai. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions de la société, jugeant notamment que la procédure de taxation d’office pour 2017 était régulière et que les redressements étaient fondés sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

30 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, attachée principale, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de la promouvoir au grade d'attaché territorial hors classe. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 21 du décret n°87-1099 du 30 décembre 1987, ses excellentes évaluations et un blocage de carrière. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que les conditions statutaires pour l'avancement au choix, notamment la justification de fonctions de direction ou de détachement sur des emplois spécifiques, n'étaient pas remplies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°87-1099.

Avocat : LAURIE

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des critères objectifs, notamment le dépôt tardif de la demande d'asile après son placement en rétention et l'absence de garanties de représentation. Il a estimé que le préfet avait pu légalement considérer cette demande comme dilatoire, en application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent titulaire de la commune de Saint-Louis, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIA est un élément de rémunération variable et personnel, dont le montant est fixé chaque année en fonction de l'évaluation professionnelle, et que son attribution relève du pouvoir d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304335

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi sont également annulées.

Avocat : LAURENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ancien gérant de la SARL Global Investissement, contestant les rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2009 et 2010, dont il était tenu solidairement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas établi avoir adressé une mise en demeure préalable à la société avant de procéder à la taxation d'office, en violation des articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure de taxation d'office étant irrégulière, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, y compris la majoration de 40%, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501371

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de démontrer l'absence de délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence alléguée depuis 2018 et la paternité d'un enfant français non reconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière