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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310063

Sujet principal : Recours contre le refus de réviser le taux d'invalidité d'une pension de retraite. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de réévaluation du taux d'invalidité, ainsi que la demande d'expertise médicale subsidiaire, considérant que la décision de la CNRACL était légale et que les conditions de révision n'étaient pas remplies. Textes appliqués : Article 39 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 et article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : ADAMCZYK LAURENT

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512382

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale annulant l'enregistrement d'une déclaration d'activité d'un organisme de formation et lui imposant des versements financiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas que le versement des sommes contestées mettrait en péril immédiat la survie de la société requérante. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour la suspension).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT

25 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'entretien d'évaluation de sa vulnérabilité, réalisé le jour de sa demande d'asile, était régulier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602209

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 9 février 2026 le maintenant en rétention administrative le temps nécessaire à l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de l'intéressé, et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre la décision d'éloignement, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et les a écartés en se fondant sur les dispositions des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAURENS

20 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601531

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre son exclusion temporaire de l'INSA de Lyon. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les conséquences de la sanction découlent de ses propres agissements et que l'intérêt général lié à la sécurité au sein de l'établissement prime. Il ne relève par ailleurs pas de doute sérieux sur la légalité des décisions disciplinaires attaquées.

Avocat : LAURENT

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308691

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment (FCMB) de sa requête en annulation d'un refus d'autorisation de licenciement. Ce désistement, intervenu après le départ du salarié concerné, met fin à l'instance. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602308

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503337

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

17 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502163

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERREZ ANNE-LAURE

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » (n° 2404092) et l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601485

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le cadre d’une procédure d’éloignement. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté expose clairement les motifs de fait et de droit. Il juge également que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au centre de rétention) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif de préparation de l’éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais d’instance.

Avocat : LAURENS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 février 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui opposait un défaut de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un tel motif légitime et qu'elle ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière, malgré la présence de ses enfants mineurs. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 février 2026• 5e chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602432

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'abrogation d'une habilitation d'accès à une zone aéroportuaire de sûreté. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de saisine tardif, et rejette la requête en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBERVAL LAURENT

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501060

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car les faits reprochés, antérieurs de plus de dix ans, ne caractérisaient pas une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS MAEVA

5 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310763

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’ouverture d’un cabinet secondaire par une société d’exercice libéral de chirurgiens-dentistes. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes, estimant que les conditions légales (satisfaction des besoins des malades et capacité à répondre aux urgences) ne sont pas remplies. **Textes appliqués** : Article R. 4113-24 du code de la santé publique, qui régit l’ouverture de cabinets secondaires par les sociétés d’exercice libéral de chirurgiens-dentistes.

Avocat : DELPRAT LAURENT

5 février 2026• 12ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501428

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600327

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence du 15 janvier 2026. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien.

Avocat : LAURENS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

3 février 2026• Reconduite à la frontière