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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302763

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une conseillère d'insertion et de probation visant à annuler le refus d'autoriser son cumul d'activité accessoire en qualité de salariée (professeure de yoga en CDI). Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 30 janvier 2023, le qualifiant d'acte préparatoire, et a considéré que la décision définitive du 7 avril 2023, qui n'autorisait le cumul que sous le statut d'auto-entrepreneur ou de vacataire, était légale. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020 régissant le cumul d'activités.

Avocat : LAURENT

3 février 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601223

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le droit d'être entendu n'impliquant pas un entretien systématique. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels et compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LAURENS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601492

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile et sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la demande d'asile, fondée sur la crainte de persécutions en raison de son orientation sexuelle, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les déclarations du requérant ont été jugées peu circonstanciées et dépourvues d'éléments crédibles, ne démontrant pas un risque de persécutions au sens de la convention de Genève.

Avocat : LAURENS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201004

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D..., M. B... et de la SARL « Zourite » contestant la résiliation de leur convention d'occupation temporaire par la SPL Tamarun. La juridiction a constaté que les conclusions principales, tendant à la reprise des relations contractuelles, étaient devenues sans objet car la convention était arrivée à son terme. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration, conformément au principe de liaison du contentieux. Enfin, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de ministère d'avocat, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600166

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré le 30 octobre 2025 par le maire de Saint-Julien-Montdenis. Les requérants invoquaient notamment une fraude, une méconnaissance des articles R. 421-19 et R. 431-6 du code de l’urbanisme, ainsi qu’une violation du règlement de la zone N et de l’article R. 111-27 du même code. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué, condition nécessaire à la suspension sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune et 800 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENT

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Grenoble de reconnaître une rechute liée à un accident de service. En défense, le recteur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAURENT

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201192

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Zourite et de ses gérants, qui demandaient l'annulation du refus de la région Réunion de leur verser les aides des volets 1 et 2 du fonds de solidarité régionale (FSR) tourisme. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas avoir déposé une demande préalable auprès de la région, rendant le refus non contestable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600007

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme A.... La requérante avait obtenu, par une ordonnance du juge de l’exécution du 4 décembre 2025, un délai de grâce l’autorisant à se maintenir dans les lieux jusqu’au 4 août 2026. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision préfectorale ayant déjà ses effets suspendus par cette décision judiciaire.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301312

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 janvier 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, malgré son handicap. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, reconnaissant le large pouvoir d’appréciation de l’administration en matière de naturalisation.

Avocat : LAURENT

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601071

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut de base légale lié à l'absence de signification du jugement correctionnel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été violée et que l'interdiction judiciaire était exécutoire malgré l'appel interjeté. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les articles 410 et 498 du code de procédure pénale.

Avocat : LAURENS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500983

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a fixé le pays de destination de M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La juridiction retient que cet arrêté méconnaît l'autorité de la chose jugée, car il reprend en termes identiques un précédent arrêté du 12 mai 2025 déjà annulé par un jugement du 2 juin 2025 du tribunal administratif de Marseille, sans que le préfet ne démontre un changement de circonstances. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS MAEVA

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513916

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Levallois-Perret. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la SCCV Paradis s’est également désistée de ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAURENT CHRISTOPHE

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506770

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence de preuves de ses attaches personnelles ou de ses craintes en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400819

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère incomplet du dossier de demande, faisant ainsi naître une décision implicite de rejet. Il a ensuite estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : LAURENT

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516426

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. En revanche, il a annulé partiellement l’arrêté au motif que le préfet avait imposé deux présentations quotidiennes au centre de rétention, en méconnaissance de l’article L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui limite cette obligation à une présentation par jour pour ce fondement juridique. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502928

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement des articles L. 432-5 et L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... exerçait une activité de maçonnerie sans autorisation, ne remplissant plus les conditions de délivrance de son titre.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501585

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRIER LAURA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516116

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déposé une nouvelle demande de titre de séjour en décembre 2025, ce qui lui permettait de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026