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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre la décision d'éloignement, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et les a écartés en se fondant sur les dispositions des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAURENS

20 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601531

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre son exclusion temporaire de l'INSA de Lyon. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les conséquences de la sanction découlent de ses propres agissements et que l'intérêt général lié à la sécurité au sein de l'établissement prime. Il ne relève par ailleurs pas de doute sérieux sur la légalité des décisions disciplinaires attaquées.

Avocat : LAURENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00255

Avocat : LAURENT

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602308

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304304

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Aquitaine Rénovation Peinture, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à la résiliation de son marché de travaux par la région Nouvelle-Aquitaine. La juridiction a jugé que la résiliation était fondée sur des manquements imputables à la société, notamment le non-respect des délais contractuels et des règles de sécurité, constituant une faute d'une gravité suffisante au sens de l'article L. 2195-3 du code de la commande publique. La requête a été rejetée, la société n'établissant pas le caractère fautif de la résiliation.

Avocat : NADAUD LAURENT

17 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502163

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERREZ ANNE-LAURE

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » (n° 2404092) et l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601485

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le cadre d’une procédure d’éloignement. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté expose clairement les motifs de fait et de droit. Il juge également que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au centre de rétention) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif de préparation de l’éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais d’instance.

Avocat : LAURENS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui opposait un défaut de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un tel motif légitime et qu'elle ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière, malgré la présence de ses enfants mineurs. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 février 2026• 5e chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 février 2026• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02687

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310763

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’ouverture d’un cabinet secondaire par une société d’exercice libéral de chirurgiens-dentistes. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes, estimant que les conditions légales (satisfaction des besoins des malades et capacité à répondre aux urgences) ne sont pas remplies. **Textes appliqués** : Article R. 4113-24 du code de la santé publique, qui régit l’ouverture de cabinets secondaires par les sociétés d’exercice libéral de chirurgiens-dentistes.

Avocat : DELPRAT LAURENT

5 février 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de remboursement de crédit de TVA formulée par une société espagnole. Il a prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 330,42 €) déjà remboursée par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus de la demande, le tribunal a rejeté les conclusions de la société requérante, considérant qu'elle n'avait pas démontré son droit au remboursement, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 R et 242-0 W de son annexe II.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

5 février 2026• 10ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02540

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

5 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501060

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car les faits reprochés, antérieurs de plus de dix ans, ne caractérisaient pas une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS MAEVA

5 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600327

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence du 15 janvier 2026. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien.

Avocat : LAURENS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600231

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal du 12 décembre 2025 qui assortissait une mise en demeure d'une astreinte journalière. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : LAURENT

3 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302763

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une conseillère d'insertion et de probation visant à annuler le refus d'autoriser son cumul d'activité accessoire en qualité de salariée (professeure de yoga en CDI). Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 30 janvier 2023, le qualifiant d'acte préparatoire, et a considéré que la décision définitive du 7 avril 2023, qui n'autorisait le cumul que sous le statut d'auto-entrepreneur ou de vacataire, était légale. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020 régissant le cumul d'activités.

Avocat : LAURENT

3 février 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

3 février 2026• Reconduite à la frontière