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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502389

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AMB Translog. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour irrégularité dans le cadre d’un marché de mise à disposition de camions-bennes, estimant que l’exigence de fournir une fiche technique par véhicule ne figurait pas dans le règlement applicable. Le juge a considéré que cette exigence découlait bien du règlement de la consultation en vigueur et que les offres de la société, ne désignant pas précisément les véhicules, avaient été à bon droit jugées irrégulières, sans méconnaissance du principe d’égalité. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401115

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas fourni le formulaire Cerfa requis pour une demande d'autorisation de travail, condition nécessaire à l'application de ce texte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT-NEYRAT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513756

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision du 3 octobre 2025 fixant le pays de destination de son renvoi. La requête, enregistrée le 5 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 4 octobre 2025, conformément aux articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, faute pour le requérant d'établir une méconnaissance de la langue française l'ayant empêché de comprendre les voies et délais de recours.

Avocat : LAURENS

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 était suffisamment motivé. Elle a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment les multiples condamnations pénales du requérant et l'absence de craintes personnelles évoquées avant son placement en rétention, établissant le caractère dilatoire de sa demande d'asile. Cette solution a été prise en application des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté du séjour et la présence familiale en France. Les moyens soulevés contre les décisions subséquentes, notamment le défaut de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512791

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Cependant, il a annulé la décision en raison d'une erreur de droit, constatant que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation par jour prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les dispositions de l'article R. 733-2 permettant une fréquence plus élevée n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 de la commission de discipline du comité départemental de la Marne de la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Cette décision infligeait à M. C... une suspension de dix ans et une amende de 1 000 euros pour des propos et une altercation violente envers un arbitre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de six mois après la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIS LAUREEN

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514933

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant reconnaissait avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par M. A..., à savoir la dégradation de la situation politique dans sa région d'origine (l'Amhara) et le fait qu'il y était recherché, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce dépôt tardif. En conséquence, la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

Avocat : THIRION LAURENT

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500729

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., un jeune majeur, contestant le refus du département du Gard de renouveler son contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., estimant que la décision de la présidente du conseil départemental n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 222-5 5° et 8° du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions des 11 et 20 décembre 2024.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404913

Le tribunal administratif de Nantes a examiné le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante centrafricaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le refus était motivé par le défaut d'établissement du lien de filiation avec le père français allégué. Le tribunal a jugé que l'acte de naissance produit, bien que régulier en la forme, présentait une incohérence non précisée dans le texte, ce qui permettait à l'administration de douter de sa valeur probante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... en s'appuyant sur les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : LAURENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512470

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la demande d'asile de l'intéressé, déposée alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-4 et L. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508531

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la présentation tardive de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante et que les moyens invoqués, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, après avoir admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3-1 de la

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de sa vulnérabilité. Il a également jugé que l'absence d'éléments produits par la requérante ne permettait pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de sa situation.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401963

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du parcours d’insertion professionnelle et sociale du requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance. La décision retient que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour étaient remplies.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 7 mai 2024 lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’instance, ce désistement ayant été enregistré le 10 octobre 2025. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 29 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508638

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'attente de son transfert vers la Belgique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512932

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, le requérant n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 640-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la décision ne méconnaissait ni son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512983

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C..., formulée tardivement pendant sa rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière