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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302246

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association Football Club Autunois, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture de son établissement pour un an sur le fondement de l’article L. 322-5 du code du sport. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les faits de violence lors de rencontres sportives justifiaient la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur de fait, du détournement de procédure, du caractère disproportionné et de la double sanction.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

12 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01260

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

9 décembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02206

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 autorisant la création et l’utilisation d’une plateforme pour ULM sur la commune de Bibost. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment une erreur manifeste d’appréciation sur la sécurité et les nuisances, la méconnaissance des règles de survol des habitations, et une atteinte au droit au respect du domicile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait correctement concilié les nécessités de l’activité ULM avec la tranquillité du voisinage, en application de l’article 5 de l’arrêté du 13 mars 1986 et du code de l’aviation civile.

Avocat : LAURENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204009

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Julien-Montdenis pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a écarté l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) soulevée par le requérant, estimant que le classement du terrain en zone AUoc2 et l’orientation d’aménagement « Bourguignon » étaient cohérents avec le projet d’aménagement et de développement durable (PADD). La solution retenue s’appuie sur l’article L. 123-1 du code de l’urbanisme, applicable à la date d’approbation du PLU.

Avocat : LAURENT

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00152

Avocat : LAURENS

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514433

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise par une autorité compétente et régulièrement motivée, n'avait pas méconnu les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. La juridiction a jugé que la requérante était sans intérêt à agir, car les saisies administratives à tiers détenteur notifiées le 3 mai 2022 s'étaient révélées infructueuses et n'avaient eu aucun effet sur le recouvrement de la somme réclamée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : CABINET LAURENT LATAPIE AVOCAT (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506477

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son éloignement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAURENS MAEVA

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513746

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal constate que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui fondait cette assignation a été annulée par un jugement du 12 novembre 2025, privant ainsi l'arrêté d'assignation de base légale. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est accueillie et l'arrêté préfectoral est annulé.

Avocat : LAURENS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504448

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté attaqué était fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, qui ne s’applique pas aux Algériens relevant de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LAURENT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504449

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que la base légale invoquée (article L. 435-1 du CESEDA) était inapplicable aux Algériens, relevant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a substitué cette base par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a instruit les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAURENT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Avocat : LAURENS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407126

Licenciement pour inaptitude physique d’un agent contractuel de la fonction publique territoriale. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement d’action de la requérante, qui avait contesté l’arrêté du maire de Metz. Aucune somme n’est mise à sa charge au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LAURENT PATÉ

17 novembre 2025• 8e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511699

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... pour la prise de ses empreintes en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu que le requérant, ayant déménagé à Venelles, relevait de la compétence du préfet des Bouches-du-Rhône et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la précarité de sa situation et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme ANEF. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 142-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

17 novembre 2025