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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

664 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

664

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605162

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la mesure d'éloignement initiale, prise en février 2023, datait de plus de trois ans, ce qui ne permettait plus légalement de fonder une assignation à résidence sur son fondement. La décision a été annulée pour erreur de droit au regard des conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512786

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a déjà supprimé la décision litigieuse et restitué les points au requérant, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque le litige est éteint.

TERRAZZONI LAURENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601525

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... B... visant à suspendre la rupture de son contrat à durée déterminée de la fonction publique pendant sa période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car l'agent n'établissait pas que la perte de son traitement le placerait dans une situation de précarité irrémédiable. Sans se prononcer sur le fond de la légalité de la rupture, le tribunal a donc refusé d'en suspendre l'exécution.

Avocat : LAURENT

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604159

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative d'un étranger ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas démontré, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et uniquement destinée à faire échec à l'éloignement, comme l'exigent les articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LAURENS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602729

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen d'une demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et son fondement légal sur l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile était dilatoire. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : LAURENS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602148

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du recteur de l'académie de Grenoble du 23 octobre 2025 qui avait déclaré irrecevable une déclaration d'accident de service. Le juge a retenu l'urgence en raison de la situation financière précaire de la requérante, exposée à un recouvrement d'indu, et a estimé que la décision attaquée méconnaissait l'autorité d'une précédente ordonnance de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 11 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508607

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513549

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de l'arrêté, celui-ci étant devenu sans objet suite à la libération de l'intéressé. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : LAURENS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510554

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, avec interdiction de retour et fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révélait ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen. Le tribunal a notamment relevé que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas de son entrée régulière, de son séjour, ni d'attaches personnelles ou professionnelles en France.

Avocat : LAURENS

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604320

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d'une mesure de reconduite à la frontière. Le requérant, dont la demande d'asile et le réexamen avaient été rejetés, n'a pas apporté d'éléments nouveaux et sérieux justifiant son maintien sur le territoire pendant l'examen de son recours devant la CNDA. La juridiction a appliqué les articles L. 753-7 et L. 753-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 février 2026 était suffisamment motivé et légal, considérant que la demande d'asile, présentée tardivement, avait un caractère dilatoire au sens des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : LAURENS

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504827

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 20 juin 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400003

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a jugé que ce rejet, fondé sur le silence de l'administration, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son mariage avec un résident régulier. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer à la requérante une carte de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LAURENT

19 mars 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ne s'appliquait pas directement à une autorité nationale dans ce contexte. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LAURENS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300599

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant à annuler la décision de refus de créer un puisard. Le juge estime que la requérante, qui subit un préjudice lié aux eaux pluviales, ne disposait pas de la voie de droit appropriée, un recours en responsabilité pour dommages de travaux publics étant la seule voie ouverte. La juridiction relève d'office l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir en raison de l'existence de ce recours indemnitaire parallèle spécifique.

Avocat : SAINT-LAURENT

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301305

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à faire déplacer ou démolir une canalisation d'assainissement communale implantée dans leur terrain. Le juge a considéré que l'ouvrage, bien qu'installé sans procédure d'expropriation ou de servitude légale (loi du 4 août 1962), ne pouvait être démoli car une telle mesure porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL LAURE DARZACQ

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206958

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la démolition d'une "tiny house" installée sans autorisation en zone agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la propriétaire. Il juge que le maire était compétent pour ordonner la démolition, car l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme l'autorise à prescrire les mesures nécessaires à la mise en conformité, y compris la démolition, après constatation d'une infraction. **Textes appliqués** : L'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, éclairé par les travaux parlementaires de la loi du 27 décembre 2019, constitue le fondement légal du pouvoir de police du maire en la matière.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal du 6 octobre 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'une "tiny house" en zone agricole. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que l'activité de permaculture de la requérante ne constituait pas une activité agricole et en exigeant que celle-ci soit exercée à titre principal, ce que ne prévoient pas les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme applicable. La motivation formelle de l'arrêté était toutefois conforme aux exigences de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Le Laisinant, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à une société concurrente pour un hôtel-restaurant à Val d'Isère. La juridiction a jugé la requérante irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car un établissement commercial ne peut généralement contester un permis accordé à un concurrent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : LAURENT

16 mars 2026• 5ème Chambre