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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 août 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. A, compte tenu de son comportement, constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa résidence en France depuis 2014 et sa relation avec une ressortissante française. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505022

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guezo pour la démolition d’une maison et la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles G2, G3, G7, G8, U5, U6) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou la fin de non-recevoir. La décision applique l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508969

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508991

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il rejette également le moyen de défaut de base légale, fondé sur une prétendue irrégularité de notification de l’obligation de quitter le territoire, au motif que M. A ne peut sérieusement contester en avoir eu connaissance. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509892

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300263

**Décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre)** **Requête de Mme A C B contre le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM)** Le tribunal a examiné la demande de Mme B, praticien hospitalier, contestant le refus partiel de congé de longue maladie (décision du 10 octobre 2022) et sollicitant réparation pour fautes alléguées (violation du secret médical, incompétence, vices de procédure). La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, les conclusions indemnitaires étant liées à cette décision non contestée dans les délais. Sur le fond, les moyens relatifs à l’illégalité de la décision et à la responsabilité pour faute ou sans faute ont été écartés, faute de préjudice direct et certain établi. La demande d’indemnisation (20 000 €) et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : TESOKA LAURENT*

5 août 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509291

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rappelé que, selon la jurisprudence européenne, toute irrégularité dans l'exercice de ce droit n'entraîne pas systématiquement l'illégalité de la décision, et qu'il appartient à l'intéressé de démontrer que les éléments qu'il n'a pu présenter auraient pu influer sur le sens de la décision. En l'espèce, M. C n'ayant pas apporté cette démonstration, le tribunal a rejeté sa requête.

Avocat : LAURENS

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508674

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, M. A avait été placé en rétention administrative, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LAURENS

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510155

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante palestinienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Mme B avait refusé l'orientation en région strasbourgeoise proposée par l'OFII, invoquant un stage à Paris auprès de l'UNESCO. Le tribunal a jugé que ce motif, à le supposer établi, ne caractérisait pas une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 551-15 du même code, le refus de l'OFII a été considéré comme légal, et la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500296

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme A présentée par la Région Guadeloupe. La Région sollicitait l'expulsion de cette ancienne directrice d'EPLEFPA, qui se maintenait sans droit ni titre dans un logement de fonction après la fin de son détachement le 30 août 2024. Si le juge a reconnu que l'occupation ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la Région de démontrer que le départ de l'intéressée était nécessaire dans les plus brefs délais pour le recrutement d'un nouveau directeur ou pour le bon fonctionnement du service.

Avocat : LAURENT CHRISTELLE

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne pouvant être prononcée par le juge des référés.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510153

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2025 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, estimant que l’octroi ultérieur des conditions matérielles d’accueil à compter du 11 juin 2025 n’avait pas retiré la décision attaquée pour la période antérieure. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, jugeant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et les motifs légitimes ayant conduit au dépôt tardif de sa demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'ignorance des procédures invoquée par le requérant ne constituait pas un motif légitime et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un professeur certifié contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis d'un an, prononcée par la rectrice de l'académie de Lyon pour des manquements à ses obligations statutaires (retards, absences, propos inappropriés). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique malgré la privation de rémunération. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'éducation.

Avocat : LAURENT

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509029

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : LAURENS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302256

Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Sur le fond, il considère que le requérant, bien qu'étant à Mayotte depuis 2015, ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses, ni d'une insertion sociale ou professionnelle récente, pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENT JULIEN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508670

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas fondé, l'intéressé ayant été mis à même de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAURENS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00949

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01238

Avocat : LAURENT

17 juillet 2025• 4ème chambre