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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03167

Avocat : CABINET LAURENT FROLICH

11 avril 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501371

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de démontrer l'absence de délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence alléguée depuis 2018 et la paternité d'un enfant français non reconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501368

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était illégale car M. A, exempté de visa pour un séjour de moins de trois mois en vertu du règlement (UE) 2017/372, justifiait d’une entrée régulière et d’une intention de retour en Géorgie, ne relevant ainsi pas du cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303135

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409630

Le Tribunal administratif de Lyon était saisi par un étudiant contestant son exclusion de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon, prononcée par trois décisions successives des 9 septembre 2024, 1er octobre 2024 et 6 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la décision du 9 septembre 2024 avait été retirée par celle du 1er octobre 2024, devenue définitive, et a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 6 janvier 2025 n’étaient pas privées d’objet, cette dernière ayant été prise pour exécuter une ordonnance de référé suspension. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

2 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, adjoint de sécurité, contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer l'agrément nécessaire à sa nomination comme gardien de la paix. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits matériellement exacts révélant un manquement au devoir de loyauté, incompatible avec les fonctions sollicitées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et des articles L. 114-1 et R. 434-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LAURENT

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral (AVC) lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Narbonne le 10 avril 2015, initialement attribué à tort à une intoxication éthylique. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic et de l’absence d’examens complémentaires nécessaires. La solution retient un taux de perte de chance de 25 %, limitant l’indemnisation à 46 150,46 euros pour M. A, et condamne l’hôpital à verser 272 541,68 euros à la CPAM de l’Hérault au titre des débours, avec intérêts au taux légal.

Avocat : SELARL SAINTE-CLUQUE LAURENS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404502

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par des riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 décembre 2023 par le maire de Mantes-la-Ville à la société Nexity IR Programmes Domaines pour un ensemble de 95 logements. Après examen des nombreux moyens soulevés, le tribunal a retenu comme fondés ceux tirés de la méconnaissance de l'article 2.5.3.1 des dispositions communes du PLU (longueur excessive des lucarnes) et de l'article 4.2.1 du règlement de zone UAa (non-respect de la morphologie urbaine). En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de cinq mois, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

28 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403987

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant car cette disposition ne s'applique pas aux États membres, et que le moyen relatif à l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : LAURENS MAEVA

28 mars 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00995

Avocat : LAURET PAUBLAN

28 mars 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301834

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et son assignation à résidence, pris par le préfet du Gard en juin 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur, la violation du principe du contradictoire et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les textes applicables.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

27 mars 2025• 2ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03779

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02338

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante guinéenne, aux autorités italiennes. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de garanties italiennes pour la prise en charge adaptée du nourrisson de la requérante, né avec des pathologies. La décision s'appuie également sur l'article 17 du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), permettant à un État membre de déroger aux critères de responsabilité.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01215

Avocat : LAURET PAUBLAN

21 mars 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03448

Avocat : SARL CABINET LAURENT FAVET

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01981

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502501

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, inspecteur du travail stagiaire, qui demandait la suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 prononçant sa radiation du corps de l'inspection du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière ou professionnelle suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate, compte tenu notamment de ses droits aux allocations chômage et à une pension militaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'illégalité de la composition du jury ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

18 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502137

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme A D, inspectrice du travail stagiaire, contestant l'arrêté du 31 janvier 2025 prononçant sa radiation du corps de l'inspection du travail. La requérante invoque l'urgence, liée à la perte immédiate de son statut et de sa rémunération, et soutient plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation du jury d'évaluation, et une discrimination liée à son handicap (TDAH) faute d'aménagements raisonnables. La ministre du travail conclut au rejet, contestant l'urgence et la réalité des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

18 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de la demande d'aide juridictionnelle pour faire appel d'un rejet d'asile était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également considéré que le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité, condition pour déroger au refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de réexamen. Le tribunal a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière