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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512791

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Cependant, il a annulé la décision en raison d'une erreur de droit, constatant que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation par jour prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les dispositions de l'article R. 733-2 permettant une fréquence plus élevée n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté du séjour et la présence familiale en France. Les moyens soulevés contre les décisions subséquentes, notamment le défaut de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404913

Le tribunal administratif de Nantes a examiné le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante centrafricaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le refus était motivé par le défaut d'établissement du lien de filiation avec le père français allégué. Le tribunal a jugé que l'acte de naissance produit, bien que régulier en la forme, présentait une incohérence non précisée dans le texte, ce qui permettait à l'administration de douter de sa valeur probante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... en s'appuyant sur les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : LAURENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514933

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant reconnaissait avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par M. A..., à savoir la dégradation de la situation politique dans sa région d'origine (l'Amhara) et le fait qu'il y était recherché, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce dépôt tardif. En conséquence, la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

Avocat : THIRION LAURENT

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500729

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., un jeune majeur, contestant le refus du département du Gard de renouveler son contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., estimant que la décision de la présidente du conseil départemental n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 222-5 5° et 8° du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions des 11 et 20 décembre 2024.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512470

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la demande d'asile de l'intéressé, déposée alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-4 et L. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401963

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du parcours d’insertion professionnelle et sociale du requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance. La décision retient que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour étaient remplies.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de sa vulnérabilité. Il a également jugé que l'absence d'éléments produits par la requérante ne permettait pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de sa situation.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508531

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la présentation tardive de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante et que les moyens invoqués, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, après avoir admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3-1 de la

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402056

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux décisions de la CAF du Tarn refusant la remise d’indus d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant total de 3 880 euros. Le juge a estimé que la CAF avait suffisamment caractérisé l’existence d’un concubinage à compter de mai 2022, justifiant la réévaluation des droits et le bien-fondé des indus. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000, faute pour le requérant de démontrer un préjudice. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives au calcul des APL.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 7 mai 2024 lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’instance, ce désistement ayant été enregistré le 10 octobre 2025. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 29 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402135

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF du Tarn pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité, d'allocation de logement familiale et d'aide exceptionnelle de solidarité, totalisant 16 391,41 euros. Le requérant conteste la régularité de la procédure, soutenant que la CAF ne justifie pas de l'envoi d'une mise en demeure préalable, et conteste le bien-fondé des indus en invoquant un redressement fiscal. La juridiction, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... et valide la contrainte, en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2022-1432.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508638

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'attente de son transfert vers la Belgique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512932

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, le requérant n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 640-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512983

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la décision ne méconnaissait ni son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C..., formulée tardivement pendant sa rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512904

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, malgré la présence de sa fille française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03739

Avocat : LAURENT

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (fils français scolarisé, mère titulaire d'une carte de résident, frères et beau-père français). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ROQUES LAURENCE

21 octobre 2025• 6ème Chambre