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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

447 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

447

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAURENTEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412593

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant, pour une durée de quinze ans, d’exercer des fonctions au contact de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412614

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant, pour quinze ans, d’exercer des fonctions au contact de mineurs dans le cadre d’activités sportives. La requérante s’est désistée de son instance. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412640

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association Club alpin français de Roanne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant l’accueil de mineurs pour cinq ans. L’association s’est désistée de son instance par un mémoire du 15 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502389

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AMB Translog. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour irrégularité dans le cadre d’un marché de mise à disposition de camions-bennes, estimant que l’exigence de fournir une fiche technique par véhicule ne figurait pas dans le règlement applicable. Le juge a considéré que cette exigence découlait bien du règlement de la consultation en vigueur et que les offres de la société, ne désignant pas précisément les véhicules, avaient été à bon droit jugées irrégulières, sans méconnaissance du principe d’égalité. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401115

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas fourni le formulaire Cerfa requis pour une demande d'autorisation de travail, condition nécessaire à l'application de ce texte.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404913

Le tribunal administratif de Nantes a examiné le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante centrafricaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le refus était motivé par le défaut d'établissement du lien de filiation avec le père français allégué. Le tribunal a jugé que l'acte de naissance produit, bien que régulier en la forme, présentait une incohérence non précisée dans le texte, ce qui permettait à l'administration de douter de sa valeur probante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... en s'appuyant sur les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : LAURENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500729

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., un jeune majeur, contestant le refus du département du Gard de renouveler son contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., estimant que la décision de la présidente du conseil départemental n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 222-5 5° et 8° du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions des 11 et 20 décembre 2024.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514933

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant reconnaissait avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par M. A..., à savoir la dégradation de la situation politique dans sa région d'origine (l'Amhara) et le fait qu'il y était recherché, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce dépôt tardif. En conséquence, la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

Avocat : THIRION LAURENT

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de sa vulnérabilité. Il a également jugé que l'absence d'éléments produits par la requérante ne permettait pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de sa situation.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508531

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la présentation tardive de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante et que les moyens invoqués, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, après avoir admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3-1 de la

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401963

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du parcours d’insertion professionnelle et sociale du requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance. La décision retient que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour étaient remplies.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 7 mai 2024 lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’instance, ce désistement ayant été enregistré le 10 octobre 2025. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 29 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508638

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'attente de son transfert vers la Belgique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508190

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une requête de M. B... demandant la suspension d'un refus de titre de séjour, a rejeté la demande comme manifestement mal fondée. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'impact de la décision sur sa situation personnelle et familiale, notamment vis-à-vis de son épouse enceinte. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501885

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, adressée par voie postale, était irrégulière car elle relevait d’un téléservice obligatoire en vertu de l’arrêté du 22 juin 2023 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a été rejetée.

Avocat : LAURENT

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200607

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Bougue de dresser procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme sur des parcelles voisines. La requérante invoquait la violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme en raison de travaux et d'une activité de transport en zone naturelle. Le tribunal a considéré que l'infraction, liée à une activité exercée depuis 1990, était prescrite en application de l'article 8 du code de procédure pénale, et que le plan local d'urbanisme intercommunal, approuvé en 2019, ne pouvait s'appliquer rétroactivement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAINT-LAURENT

16 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise après un examen de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a estimé que la seule présence de son enfant mineur ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation, et que le refus ne faisait pas obstacle à la scolarisation de l'enfant.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. M. A... soutenait que son inaptitude était imputable à un accident de service de 2018, lui ouvrant droit à un congé d’invalidité temporaire imputable au service, et non à une disponibilité d'office. La commune des Houches a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A..., considérant que le moyen tiré de l'illégalité du placement initial en disponibilité n'était pas fondé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304784

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. Le requérant soutenait que son inaptitude étant imputable à un accident de service, il devait bénéficier d’un congé spécial de maladie ordinaire en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de placement en disponibilité d’office.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre