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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVAEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601595

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à enjoindre à la commission de propagande de Lorient d'acheminer son matériel électoral. Le juge estime que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin de vote, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de se porter candidat, le requérant conservant la possibilité de déposer ses bulletins directement dans les bureaux de vote. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601252

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus de la commission de propagande de distribuer sa circulaire. Le juge estime que la condition d'une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. Il considère, en application de l'article R. 27 du code électoral, que l'utilisation d'un fond bleu, blanc et rouge sur la circulaire est de nature à entretenir une confusion avec l'emblème national, justifiant ainsi la décision de la commission.

Avocat : LAVAL Thomas

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601107

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer ses circulaires. Le juge estime que la commission n'a pas refusé son concours, car il n'est pas établi que les documents aient été considérés comme non conformes. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

2 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601492

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un candidat aux élections législatives visant à suspendre le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant disposant encore de temps pour organiser son meeting électoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

26 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01279

Avocat : LAVAUD

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500090

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Auto Bilan d’une demande de condamnation du département de la Gironde à l’indemniser de préjudices matériel et moral. Après que le département a informé le tribunal d’un accord amiable, la société requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de la SARL Auto Bilan au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602432

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en odontologie visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion de deux ans de tout établissement public d'enseignement supérieur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant notamment que le requérant aurait pu solliciter une inscription dans un établissement privé. Sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, la demande est rejetée sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

20 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Rochefort de mettre fin au versement de l'allocation d'ARE à un ancien agent. Le tribunal, se prononçant en plein contentieux, a examiné directement les droits du requérant au regard des textes applicables, notamment l'article L. 557-1 du code général de la fonction publique et l'article L. 5424-1 du code du travail. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à l'administration de recalculer et de rétablir les droits à l'ARE du requérant.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601215

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au Conservatoire du littoral d'élaguer des arbres empiétant sur sa propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les seules allégations de dommages potentiels et de non-respect d'un engagement ne suffisant pas à démontrer la nécessité d'une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui formule une première demande de titre "vie privée et familiale", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DELAVAY

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Institut Thot, qui contestait le refus d'agrément pour dispenser des formations aux élus locaux. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par la directrice générale des collectivités territoriales, compétente en vertu des décrets d'organisation ministérielle. Elle a également estimé que le défaut de communication de l'avis du Conseil national de la formation des élus locaux n'entachait pas la procédure, dès lors que cet avis n'avait pas été demandé par le requérant, et que le refus était fondé sur l'insuffisance des moyens techniques de l'organisme.

Avocat : LAVAL

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600077

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre un titre de perception émis par l'Autorité de la concurrence. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'autorité auteur de l'acte est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SCP TZA ZAPF LAVAL

2 février 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : DELAVAY

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « visiteur ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État (préfet des Hauts-de-Seine) à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : DELAVAY

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : LAVALLÉE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre