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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307407

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., représentante légale de son fils mineur, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus d’une dérogation scolaire pour l’inscription en 6ème au collège André Malraux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : DELAVAUD

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306760

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contestant l’affectation de son fils en classe de 6ème au collège Jacques Prévert. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 5ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 26 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELAVAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502906

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 décembre 2024. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, ce qui justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Peyrière de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un garage et la création d'un étage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le refus était fondé sur l'application de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui interdit les annexes dans les zones concernées, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de M. A... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500696

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour au titre de l’asile. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DELAVAY

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507065

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une société et une gérante afin d’enjoindre à la commune de Nice de réaliser une contre-visite de leur établissement, fermé par un arrêté municipal. En cours d’instance, la commune a effectué cette visite et autorisé une réouverture partielle, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LAVAUD

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F... contestant le refus du préfet du Haut-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) à l'enfant H... A... F..., recueilli par kafala. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car le DCEM n'est pas un titre de séjour et l'enfant réside en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DELAVAY

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536292

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante turque titulaire d'un titre de séjour "entrepreneur – profession libérale" qui, en raison d'un dysfonctionnement du site ANEF, ne parvenait pas à déposer sa demande de renouvellement avant l'expiration de son titre le 29 décembre 2025. La juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DELAVAY

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00221

Avocat : DELAVAUD ANNE-SOPHIE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02942

Avocat : LAVAUD

7 janvier 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., un ressortissant brésilien, contre la décision du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de la présomption d'innocence et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

6 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 728,02 euros. Le juge a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, en raison du défaut répété de déclaration d’indemnités journalières et d’une rente d’accident du travail sur une longue période. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de la dette.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419033

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision orale du 9 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante nicaraguayenne. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le dossier de la requérante était complet et le préfet n’a pas contesté ce point. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, l’annulation n’impliquant plus la délivrance d’un récépissé à la date du jugement. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELAVAY

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d'un élève, contestant la décision du principal du collège Sabarthès-Montcalm de modifier le site d'affectation de leur enfant, atteint de TDAH, en l'accueillant sur le site de Vicdessos plutôt que sur celui de Tarascon-sur-Ariège. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que cette mesure bouleverse la scolarité et la santé psychologique de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation (articles L. 421-3, R. 421-10, R. 421-12) et du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du plan local d'urbanisme de Le Mans Métropole, concernant le classement de ses parcelles en zones A et 2AU sur la commune de Ruaudin. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00480

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00481

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)