Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2307407
lundi 26 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2307407 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DELAVAUD |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., représentante légale de son fils mineur, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus d’une dérogation scolaire pour l’inscription en 6ème au collège André Malraux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Texte intégral
Le président de la 5ème chambreVu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 7 août 2023, Mme B... A..., agissant en qualité de représentante légale de son fils mineur C... A..., représentée par Me Delavaud, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le directeur des services départementaux de l’éducation nationale des Bouches-du-Rhône a rejeté son recours gracieux du 16 juin 2023 dirigé contre le refus de lui accorder une dérogation en vue de l’inscription de son fils en 6ème au collège André Malraux à Marseille ;
2°) d’enjoindre au directeur des services départementaux de l’éducation nationale des Bouches-du-Rhône de réviser sa position et de réexaminer ses deux demandes de dérogation ;
3°) d’affecter son fils dans le collège André Malraux ou le collège Yves Montand ;
4°) de condamner l’administration au paiement de la somme de 6 000 euros au titre de son préjudice moral et de celui de son fils ;
5°) de mettre à la charge de l’administration la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Par un courrier du 2 juillet 2025, la requérante a été informée qu’à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, elle serait réputée s’en être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d’Etat, le président de la chambre chargée de l’instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions ».
3. L’état du dossier permettant de s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, Mme A... a été invitée, en application de l’article R. 612-5-1 précité du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, par une demande du 2 juillet 2025 qui a été notifiée à son conseil le 19 septembre 2025 à 18 heures 02, ainsi qu’en atteste l’accusé de réception délivré par l’application Télérecours. Le délai d’un mois imparti étant expiré et aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Il y a lieu dès lors de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au recteur de l’académie d’Aix-Marseille.
Fait à Marseille, le 26 janvier 2026.
Le président,
Signé
F. PLATILLERO
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière
Par une requête, enregistrée le 7 août 2023, Mme B... A..., agissant en qualité de représentante légale de son fils mineur C... A..., représentée par Me Delavaud, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le directeur des services départementaux de l’éducation nationale des Bouches-du-Rhône a rejeté son recours gracieux du 16 juin 2023 dirigé contre le refus de lui accorder une dérogation en vue de l’inscription de son fils en 6ème au collège André Malraux à Marseille ;
2°) d’enjoindre au directeur des services départementaux de l’éducation nationale des Bouches-du-Rhône de réviser sa position et de réexaminer ses deux demandes de dérogation ;
3°) d’affecter son fils dans le collège André Malraux ou le collège Yves Montand ;
4°) de condamner l’administration au paiement de la somme de 6 000 euros au titre de son préjudice moral et de celui de son fils ;
5°) de mettre à la charge de l’administration la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Par un courrier du 2 juillet 2025, la requérante a été informée qu’à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, elle serait réputée s’en être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d’Etat, le président de la chambre chargée de l’instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions ».
3. L’état du dossier permettant de s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, Mme A... a été invitée, en application de l’article R. 612-5-1 précité du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, par une demande du 2 juillet 2025 qui a été notifiée à son conseil le 19 septembre 2025 à 18 heures 02, ainsi qu’en atteste l’accusé de réception délivré par l’application Télérecours. Le délai d’un mois imparti étant expiré et aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Il y a lieu dès lors de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au recteur de l’académie d’Aix-Marseille.
Fait à Marseille, le 26 janvier 2026.
Le président,
Signé
F. PLATILLERO
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière