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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAVAEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505667

Refus implicite de renouvellement d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de M. B, le préfet ayant fait droit à sa demande. L’Etat est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418806

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante biélorusse, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour « passeport talent – renommée internationale » sur le fondement de l’article L. 421-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’au 27 mars 2026. Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par jugement du 15 septembre 2025.

Avocat : DELAVAY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317822

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALAVAL

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète et d'avoir été mise en possession d'un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 18 février 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé et le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305900

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Porsguen d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plouescat accordant un permis de construire à M. et Mme A. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : LAVAUD PHILIPPE

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505284

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant l’octroi des conditions matérielles d’accueil, notamment l’allocation pour demandeur d’asile, au profit de l’enfant B E D, née en France de parents demandeurs d’asile déboutés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, considérant que les courriels litigieux constituaient une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’examen de la vulnérabilité propre de l’enfant et de ses parents, et a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025• Eloignement 72 heures
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504414

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de Mme A, professeure agrégée, qui contestait son admission à la retraite par la rectrice de l’académie de Nice. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de demande de sa part et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code général de la fonction publique.

Avocat : LAVAUD

14 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui contestait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désisté en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

6 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 3 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil au fils de requérants, demandeurs d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, notifié par un simple courriel, était insuffisamment motivé, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel constituait bien un acte faisant grief.

Avocat : LAVALLÉE

6 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait d'enjoindre au département de la Gironde de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la saisine du juge des référés étant prématurée, et que les documents d'état civil produits ne satisfaisaient pas aux conditions de l'article 47 du code civil pour établir la minorité. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se déclarant mineur non accompagné, pour contester le refus du département de la Gironde de poursuivre sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu de la saisine parallèle du juge des enfants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de Guinée-Bissao, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision d'éloignement étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAVALLÉE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre