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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAVALEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302358

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et une saisie administrative liées à une affaire de stupéfiants. Le tribunal estime que l'administration fiscale a légalement appliqué l'article 1649 quater 0-B bis du code général des impôts pour réévaluer ses revenus imposables en 2019 sur la base de la valeur vénale du cannabis saisi et des produits présumés de l'infraction. Les conclusions concernant la mainlevée de la saisie sont jugées irrecevables, car la contestation de la forme des poursuites ne relève pas du juge administratif et le recours contre la décision de rejet était tardif.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602585

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un requérant visant à faire enlever des affiches municipales avant la fin de la campagne électorale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est plus remplie, en raison de l'imminence de la clôture du scrutin. La décision s'appuie également sur les articles L. 47 A du code électoral et L. 522-3 du code de justice administrative.

LAVAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500196

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic médical commise par un service hospitalier d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux est retenue pour faute (erreur de diagnostic). Le tribunal condamne l'établissement à indemniser la requérante, mais en réduisant le montant de ses demandes pour certains postes de préjudice. **Textes appliqués** : L'article 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité des établissements de santé sur la preuve d'une faute.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602368

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la commune de Billy-Montigny pour déposer des affiches municipales vantant le bilan fiscal du maire sortant en période électorale. Le juge a estimé que cet affichage, utilisant des supports et des agents communaux, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'égalité entre les candidats et à la liberté d'expression, en méconnaissance des articles L. 52-1 et L. 52-8 du code électoral. En conséquence, il a enjoint à la commune de procéder à la dépose immédiate des affiches litigieuses.

Avocat : LAVAL

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602221

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la commission de propagande électorale de Lille pour qu'elle assure l'acheminement des bulletins de vote d'une liste candidate aux élections municipales, malgré une erreur typographique. Le juge a rejeté la requête, estimant que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin à la liste enregistrée, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de se présenter aux élections, la liste conservant d'autres moyens de diffusion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 32 du code électoral.

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602247

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un candidat aux élections municipales de Bourbourg visant à enjoindre au préfet du Nord de rectifier une erreur matérielle dans l’enregistrement de sa liste et à obliger la commission de propagande à acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment car il disposait d’autres moyens pour diffuser ses bulletins. La décision s’appuie sur les dispositions du code électoral relatives à la régularité des bulletins et à la composition des commissions de propagande.

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601595

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à enjoindre à la commission de propagande de Lorient d'acheminer son matériel électoral. Le juge estime que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin de vote, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de se porter candidat, le requérant conservant la possibilité de déposer ses bulletins directement dans les bureaux de vote. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601252

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus de la commission de propagande de distribuer sa circulaire. Le juge estime que la condition d'une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. Il considère, en application de l'article R. 27 du code électoral, que l'utilisation d'un fond bleu, blanc et rouge sur la circulaire est de nature à entretenir une confusion avec l'emblème national, justifiant ainsi la décision de la commission.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

2 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601492

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un candidat aux élections législatives visant à suspendre le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant disposant encore de temps pour organiser son meeting électoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

26 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500090

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Auto Bilan d’une demande de condamnation du département de la Gironde à l’indemniser de préjudices matériel et moral. Après que le département a informé le tribunal d’un accord amiable, la société requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de la SARL Auto Bilan au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600077

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre un titre de perception émis par l'Autorité de la concurrence. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'autorité auteur de l'acte est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SCP TZA ZAPF LAVAL

2 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 728,02 euros. Le juge a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, en raison du défaut répété de déclaration d’indemnités journalières et d’une rente d’accident du travail sur une longue période. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de la dette.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un mineur non accompagné se déclarant né en 2009. Le requérant contestait le refus du département de la Gironde de l’héberger après un avis défavorable à sa minorité, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 375 et suivants du code civil et au code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans une décision de l’autorité judiciaire, et que la carence de l’administration doit être caractérisée pour constituer une illégalité manifeste. En l’espèce, la demande a été jugée manifestement mal fondée, car le département avait respecté la procédure légale en saisissant le juge des enfants, dont la décision était toujours attendue.

Avocat : LAVALLÉE

11 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500207

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a joint les requêtes de Mme B... dirigées contre la commune d’Ardentes et le département de l’Indre. La requérante demandait réparation pour la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voie publique et à un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’état de la route n’étaient pas suffisamment établis. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401148

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302385

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la régularisation ou la résolution du lot n°10 du sous-traité d’exploitation de la plage de Vallière, conclu par la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507159

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une jeune se déclarant mineure isolée étrangère. Celle-ci demandait au département de la Gironde de poursuivre son hébergement d'urgence, après un refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance fondé sur un doute quant à sa minorité. Le juge a estimé que, malgré la production de documents d'état civil, le département n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation et que le refus d'accueil ne constituait pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été remise en cause, mais l'absence d'illégalité manifeste a conduit au rejet des conclusions.

Avocat : LAVALLÉE

22 octobre 2025