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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LAVALEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410803

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, qui attaquait une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALAVAL

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un mineur non accompagné se déclarant né en 2009. Le requérant contestait le refus du département de la Gironde de l’héberger après un avis défavorable à sa minorité, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 375 et suivants du code civil et au code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans une décision de l’autorité judiciaire, et que la carence de l’administration doit être caractérisée pour constituer une illégalité manifeste. En l’espèce, la demande a été jugée manifestement mal fondée, car le département avait respecté la procédure légale en saisissant le juge des enfants, dont la décision était toujours attendue.

Avocat : LAVALLÉE

11 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01354

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

2 décembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304361

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... pour contester un arrêté de mise en sécurité du maire d’Artemps du 16 octobre 2023, ordonnant la démolition de sa maison. Par un courrier du 5 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 14 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP LAURENT LAVALOIS

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01278

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302385

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la régularisation ou la résolution du lot n°10 du sous-traité d’exploitation de la plage de Vallière, conclu par la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507159

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une jeune se déclarant mineure isolée étrangère. Celle-ci demandait au département de la Gironde de poursuivre son hébergement d'urgence, après un refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance fondé sur un doute quant à sa minorité. Le juge a estimé que, malgré la production de documents d'état civil, le département n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation et que le refus d'accueil ne constituait pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été remise en cause, mais l'absence d'illégalité manifeste a conduit au rejet des conclusions.

Avocat : LAVALLÉE

22 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01239

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317822

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALAVAL

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète et d'avoir été mise en possession d'un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 18 février 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé et le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02141

Avocat : MALAVAL

2 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur se déclarant isolé, se heurtant à un refus de prise en charge par le département de la E. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que le département ne pouvait se fonder uniquement sur un classement sans suite du procureur pour interrompre la prise en charge, sans méconnaître l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la situation du mineur et de le prendre en charge provisoirement, jusqu'à ce que l'autorité judiciaire compétente (juge des enfants) se prononce définitivement.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait d'enjoindre au département de la Gironde de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la saisine du juge des référés étant prématurée, et que les documents d'état civil produits ne satisfaisaient pas aux conditions de l'article 47 du code civil pour établir la minorité. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se déclarant mineur non accompagné, pour contester le refus du département de la Gironde de poursuivre sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu de la saisine parallèle du juge des enfants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 août 2025