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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVALEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601215

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au Conservatoire du littoral d'élaguer des arbres empiétant sur sa propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les seules allégations de dommages potentiels et de non-respect d'un engagement ne suffisant pas à démontrer la nécessité d'une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Institut Thot, qui contestait le refus d'agrément pour dispenser des formations aux élus locaux. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par la directrice générale des collectivités territoriales, compétente en vertu des décrets d'organisation ministérielle. Elle a également estimé que le défaut de communication de l'avis du Conseil national de la formation des élus locaux n'entachait pas la procédure, dès lors que cet avis n'avait pas été demandé par le requérant, et que le refus était fondé sur l'insuffisance des moyens techniques de l'organisme.

Avocat : LAVAL

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600077

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre un titre de perception émis par l'Autorité de la concurrence. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'autorité auteur de l'acte est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SCP TZA ZAPF LAVAL

2 février 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : LAVALLÉE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Peyrière de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un garage et la création d'un étage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le refus était fondé sur l'application de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui interdit les annexes dans les zones concernées, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de M. A... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502906

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 décembre 2024. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, ce qui justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., un ressortissant brésilien, contre la décision du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de la présomption d'innocence et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

6 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 728,02 euros. Le juge a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, en raison du défaut répété de déclaration d’indemnités journalières et d’une rente d’accident du travail sur une longue période. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de la dette.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d'un élève, contestant la décision du principal du collège Sabarthès-Montcalm de modifier le site d'affectation de leur enfant, atteint de TDAH, en l'accueillant sur le site de Vicdessos plutôt que sur celui de Tarascon-sur-Ariège. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que cette mesure bouleverse la scolarité et la santé psychologique de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation (articles L. 421-3, R. 421-10, R. 421-12) et du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du plan local d'urbanisme de Le Mans Métropole, concernant le classement de ses parcelles en zones A et 2AU sur la commune de Ruaudin. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00480

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00481

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410803

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, qui attaquait une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un mineur non accompagné se déclarant né en 2009. Le requérant contestait le refus du département de la Gironde de l’héberger après un avis défavorable à sa minorité, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 375 et suivants du code civil et au code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans une décision de l’autorité judiciaire, et que la carence de l’administration doit être caractérisée pour constituer une illégalité manifeste. En l’espèce, la demande a été jugée manifestement mal fondée, car le département avait respecté la procédure légale en saisissant le juge des enfants, dont la décision était toujours attendue.

Avocat : LAVALLÉE

11 décembre 2025