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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAVALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507709

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 5 août 2025 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

14 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506937

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A..., ressortissant guinéen, afin d’obtenir la communication d’un arrêté préfectoral d’expulsion du 5 août 2025. Le préfet de la Gironde a produit cet arrêté en cours d’instance, le 17 octobre 2025, rendant sans objet la demande de communication. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVALLÉE

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : LAVALLÉE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAVALLÉE

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 10 décembre 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources de M. D., inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506390

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant mauritanien, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être dans une situation identique à celle de son frère pour invoquer une rupture d'égalité de traitement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317822

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALAVAL

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète et d'avoir été mise en possession d'un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 18 février 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé et le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505284

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant l’octroi des conditions matérielles d’accueil, notamment l’allocation pour demandeur d’asile, au profit de l’enfant B E D, née en France de parents demandeurs d’asile déboutés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, considérant que les courriels litigieux constituaient une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’examen de la vulnérabilité propre de l’enfant et de ses parents, et a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 3 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil au fils de requérants, demandeurs d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, notifié par un simple courriel, était insuffisamment motivé, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel constituait bien un acte faisant grief.

Avocat : LAVALLÉE

6 août 2025• Eloignement 72 heures
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se déclarant mineur non accompagné, pour contester le refus du département de la Gironde de poursuivre sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu de la saisine parallèle du juge des enfants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait d'enjoindre au département de la Gironde de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la saisine du juge des référés étant prématurée, et que les documents d'état civil produits ne satisfaisaient pas aux conditions de l'article 47 du code civil pour établir la minorité. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025