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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525208

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi l’imposition. Le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine étant situé dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527160

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Toosla d’une demande d’annulation du refus de restitution d’un crédit d’impôt innovation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la règle selon laquelle le tribunal compétent est celui du ressort du service ayant pris la décision contestée, en l’espèce le service des impôts de Reims.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500809

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Bagnols-en-Forêt a refusé leur permis d'aménager pour la création de 10 lots. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison des risques de pénurie d'eau potable et d'insuffisance de la défense incendie, et sur l'article L. 111-11 du même code, faute pour la commune de pouvoir indiquer un délai de réalisation des travaux nécessaires sur le réseau d'eau. Les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté, ont été écartés comme infondés.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409399

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que le préfet n'avait pas à examiner une demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, faute pour le requérant d'en démontrer le dépôt. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500403

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la demande de la société SIKOA, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants en 2022 sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 6 880 euros pour certaines résidences, rendant la requête sans objet à cette hauteur. Pour le surplus, la société n'ayant produit aucun justificatif démontrant la vacance ou les travaux pour les autres logements, le tribunal a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : ONELAW

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305962

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 par lequel le maire de Carry-le-Rouet s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté d'opposition, pris avant l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition. La solution retenue est fondée sur les articles R. 424-1 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le maire d'Aubagne s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le projet, consistant en l'installation d'antennes dissimulées dans des cheminées factices, ne relevait pas de l'exception prévue par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour les antennes nécessaires au fonctionnement des services publics, et qu'il méconnaissait donc les règles d'urbanisme applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du PLUi.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304771

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2022 par lequel le maire de Cavaillon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal ayant constaté que l'affichage réglementaire de la décision sur le terrain, effectué à compter du 9 janvier 2023, faisait courir le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203563

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Orinois II, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant l’hôtel Radisson Blu de Disneyland Paris. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation prévu à l’article 1389 du code général des impôts, en raison des fermetures liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a estimé que l’inexploitation n’était pas indépendante de la volonté du contribuable, car les hôtels n’étaient pas interdits d’accueil du public par les décrets et arrêtés en vigueur, et pouvaient continuer à fonctionner. Par conséquent, la condition tenant au caractère involontaire de l’inexploitation n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ONELAW SELARL

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823707

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR MONTPELLIER, qui demandait le remboursement de 15 374 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014-2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, appliquant les dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les articles 5 de la loi du 10 février 2000 et 8 du décret du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506008

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant la compétence du signataire établie et la motivation de l’arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la CEDH et de la CIDE.

Avocat : LAWSON BODY

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, qui demandait la réduction de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti pour 2022. L’établissement soutenait que seuls les locaux à usage administratif (1 419,90 m²) étaient imposables, et non les espaces de soins, de circulation ou de services (31 974 m²). Le tribunal a jugé que ces locaux, bien que fréquentés par le public, ne sont pas librement accessibles et sont occupés à titre privatif au sens de l’article 1407 du code général des impôts, ce qui les rend taxables. La demande de dégrèvement et les conclusions accessoires (intérêts moratoires et frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL ONELAW

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207665

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SASU Borax Français d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2022 la mettant en demeure de se conformer aux prescriptions de l’article 3.2 de l’arrêté du 21 août 2003 relatif à la réhabilitation du dépôt de borogypse. La société s’est désistée de sa requête après que le préfet a fait valoir l’exécution complète des prescriptions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte autre que le code de justice administrative n’a été appliqué pour statuer sur ce désistement.

Avocat : LPA LAW

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514075

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société On Tower France (OTF) d’une demande de suspension de la décision du maire de Vélizy-Villacoublay du 3 décembre 2024 déclarant sans suite sa déclaration préalable pour l’implantation d’équipements de téléphonie mobile 5G. La société invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision et le recours, et de l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou les intérêts de la société. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-36 du code de l’urbanisme ont été appliquées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

12 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00126

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société PAINDOR COTE D’AZUR SAS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014-2015, au motif qu’elle constituait une aide d’État illégale. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a appliqué la solution déjà tranchée par un jugement définitif du 6 mai 2025, jugeant que la requête relevait d’une série sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La demande a été rejetée car la société n’a pas produit de factures d’électricité ou d’éléments probants justifiant le montant de la contribution acquittée, comme l’exigeaient les articles L. 121-6 du code de l’énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823772

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR TOULON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504093

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2020. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 1 200 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SELARL WIBLAW

11 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404369

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sannes s’opposant à l’installation d’une antenne relais. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET PAMLAW

11 décembre 2025