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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500387

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 10 avril 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière du ministre de l'Intérieur. S'agissant du défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

11 décembre 2025• Juge Unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302632

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un permis de construire à la SARL Acoya Promotion pour une maison individuelle à Carros. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, car le projet respectait les prescriptions de l'article 15 du plan de prévention des risques d'incendies de forêt (PPRIF). En l'absence de défense du préfet, les faits ont été considérés comme établis, et le tribunal a estimé que le permis pouvait être délivré sous réserve de prescriptions. La décision a enjoint au préfet de délivrer le permis dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210491

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à l’installation d’antennes relais sur un immeuble en secteur sauvegardé. La juridiction a annulé ces décisions, jugeant que le motif d’opposition tiré de l’absence de précisions sur l’aspect des fausses cheminées était entaché d’erreur de droit, car le projet était suffisamment décrit. Elle a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai d’un mois, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a condamné la commune à verser 5 000 euros à Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du même code. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine, notamment le règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV).

Avocat : PAMLAW AVOCATS

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401244

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... veuve C... et Mme C... demandant l’annulation de la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile à Goyrans. Les juges ont estimé que le projet n’était pas incompatible avec l’orientation d’aménagement et de programmation « Les trames vertes et bleues » du PLU, faute de démonstration d’une atteinte aux continuités écologiques. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation concernant la genette commune a été écarté comme imprécis, et celui fondé sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme a été rejeté, l’accès par un chemin privé non carrossé étant jugé suffisant pour les engins de secours. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 152-1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507594

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile. Celle-ci contestait un arrêté municipal imposant une prescription à son projet d’implantation d’un relais de téléphonie mobile, visant à déplacer les antennes pour limiter l’impact visuel sur un bâtiment classé au patrimoine d’intérêt local. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard du caractère résiduel de l’amélioration de couverture apportée par ce seul projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401052

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association PRESCOTE d'un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile à Goyrans. Le tribunal a jugé irrecevables les interventions de plusieurs particuliers, faute pour eux de justifier d'un intérêt suffisant, à l'exception de celle de M. B..., propriétaire voisin. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'orientation d'aménagement et de programmation "trames vertes et bleues" et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant les risques pour la biodiversité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02600

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823824

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LINDT & SPRINGLI. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du 6 mai 2025. Il a estimé que la société ne justifiait pas du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, condition pourtant nécessaire au remboursement sollicité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823885

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. Par conséquent, la solution retenue est identique à celle de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits. La décision repose sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, qui encadrent le financement de la CSPE par les consommateurs finals d'électricité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823904

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA ENTREPRISE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les dispositions du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif, qui avait déjà tranché des questions identiques en droit.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823950

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA SERVICES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, au motif que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu'il appartient au demandeur de justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LAWSON BODY

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510846

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son expulsion. Constatant que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507699

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Free Mobile visant à suspendre le refus de permis de construire opposé par la maire de Quimper pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat compte tenu de la couverture déjà existante sur le territoire communal. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur la protection des espaces paysagers et du site patrimonial remarquable au titre du code de l’urbanisme et du code du patrimoine. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois ne plaçait pas l'intéressé dans une situation de précarité administrative suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CEVEN LAW

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505086

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EARL Pépinière Ruven. Cette dernière demandait au juge d'enjoindre à la commune de Puget-sur-Argens de la mettre en demeure de défricher une parcelle, afin de débloquer l'instruction de son dossier d'autorisation d'exploitation agricole par la DDTM. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l'utilité de la mesure sollicitée, ni l'urgence à l'obtenir, faute d'éléments suffisants versés au dossier. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'astreinte et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROBIN LAWYERS

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 14 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503962

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les décisions subséquentes d’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le préfet de la Loire avait délivré à l'intéressé, avant l'introduction de sa requête, une carte de séjour temporaire valable, ce qui rendait ses conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505582

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514453

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Martigues du 27 août 2025 s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux engagements de l'opérateur, malgré les arguments de la commune. Sur le fond, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, le maire s'étant estimé lié par l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ce qui constitue une incompétence négative. En conséquence, l'exécution de l'arrêté a été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 décembre 2025