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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301169

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la contribution à l'audiovisuel public pour les années 2021 et 2022 concernant un bien situé à Sangatte. Le juge a estimé que, bien que le bien fût loué en courte durée, le propriétaire en conservait la disposition et la jouissance une partie de l'année, ce qui le rendait redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est que le bien faisait partie de l'habitation personnelle du contribuable, excluant ainsi l'application de l'exonération prévue pour les locaux passibles de la cotisation foncière des entreprises.

Avocat : SELARL WIBLAW

23 octobre 2025• juge unique (7)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510468

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le maire de Saint-Genix-les-Villages s’est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, eu égard à l’intérêt public lié à la couverture du territoire et aux engagements de l’opérateur. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus initiaux (incompatibilité avec la zone Ap et atteinte au paysage). En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition provisoire sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a rejeté la demande de substitution de motifs fondée sur l’article Ap.3.1 du PLU, faute d’évidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504809

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 20 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office une demande de titre "étudiant" que l'intéressée n'avait pas formulée. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait, et que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203479

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de Solliès-Ville du 26 octobre 2022 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait pas fonder son refus uniquement sur l'article N1 du PLU, car les articles N1 et N2 doivent être appliqués de manière combinée, et que le projet, relevant d'une infrastructure nécessaire à un service public ou d'intérêt général, pouvait être autorisé. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'annulation au motif que le projet, par sa hauteur de 24 mètres dépassant la cime des arbres, n'était pas intégré dans le site environnant, en particulier au regard du site classé du mont Coudon. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles N1, N2 et DG9 du règlement du PLU de Solliès-Ville.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202884

Le Tribunal Administratif d’Orléans a statué sur la demande de la société Swiss Krono, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour l’année 2020. La société soutenait que certaines immobilisations industrielles, notamment des biens d’équipement spécialisés et un système de sprinklers, avaient été incluses à tort dans la base d’imposition. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 36 139 euros pour l’exclusion du système de lutte contre les incendies. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et rejeté le surplus des conclusions, faute pour la société de justifier suffisamment les autres erreurs alléguées dans la déclaration des immobilisations. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1382 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202886

Le Tribunal Administratif d’Orléans a partiellement fait droit à la requête de la société Swiss Krono, qui contestait son assiette de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. L’administration a accordé un dégrèvement partiel de 46 251 € pour 2020 et 23 147 € pour 2021, correspondant à l’exonération des systèmes de lutte contre les incendies (sprinklers) au titre du 11° de l’article 1382 du code général des impôts, conduisant à un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes de la société, estimant qu’elle n’apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer l’exonération d’autres immobilisations ou l’existence de doubles impositions sur des terrains, et que la déclaration n° 6701 restait le seul document de référence pour la base d’imposition.

Avocat : SELARL ONELAW

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société immobilière du Parc des Princes et des époux I... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 5 avril 2023 par le maire de Boulogne-Billancourt pour la réhabilitation d'un hôtel particulier. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige relève bien de la juridiction administrative, et a également rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de capacité à agir de la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, la maire-adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, il a rappelé que l'autorité administrative n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité à déposer la demande, ce moyen étant inopérant, et a donc rejeté les conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LPA LAW

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304079

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Traxens, qui sollicitait le remboursement du crédit d'impôt innovation pour les années 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la réclamation de la société était tardive, car elle ne concernait pas le même crédit d'impôt que celui ayant fait l'objet de la vérification de comptabilité, ce qui ne permettait pas l'application du délai spécial de réclamation prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, la société n'a pas démontré l'éligibilité de ses dépenses au crédit d'impôt innovation, conformément à l'article 244 quater B du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ONELAW

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300607

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Novares France, qui sollicitait la restitution d’un complément de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. La société soutenait que pour ses salariés en forfait-jours, le plafond de 2,5 fois le SMIC devait être recalculé sur la base d’une durée quotidienne de travail de 8h20, et non de 7 heures. Le tribunal a jugé que, selon l’article 244 quater C du code général des impôts, le plafond doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine, sans qu’il y ait lieu de la convertir en une durée quotidienne pour les salariés en forfait-jours. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ONELAW SCP

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la surélévation d'un immeuble. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'avis de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir contre ce permis de construire.

Avocat : LPA LAW

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509593

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du 3 juin 2025 par laquelle le maire de Trith-Saint-Léger s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association European Business School, qui demandait le remboursement de crédits d’impôt recherche pour les années 2014 et 2015, d’un montant total de 1 340 399 euros. La décision s’appuie sur l’article 244 quater B du code général des impôts et l’article 49 septies F de son annexe III, qui définissent les conditions d’éligibilité des dépenses de recherche. Le tribunal a estimé que les projets présentés par l’association ne relevaient pas des activités de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental au sens de ces textes, et que les rectifications de l’administration fiscale étaient fondées. La demande d’expertise et les autres conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502790

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait la suspension de l’opposition du maire de Saint-Pierre-du-Mont à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une insuffisance de couverture dans la zone justifiant une intervention immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) applicable.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502170

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le maire de Charly avait délivré un certificat de non-opposition à déclaration préalable à la société Free Mobile pour la construction d'un pylône d'antenne relais. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte excessive au caractère et à l'intérêt des paysages avoisinants. En revanche, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution a été écarté, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL SPI d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 394 236,36 euros, résultant d’un avis de compensation du 2 août 2022, portant sur des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et des pénalités. La société contestait notamment le montant des dettes fiscales, l’exigibilité de certaines sommes en raison d’un plan de règlement et d’une réclamation avec sursis de paiement, ainsi que le calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens relatifs à l’exécution des poursuites, distincts de l’exigibilité de l’obligation fiscale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur la base des dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300296

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL SPI contestant une mise en demeure de payer 120 501 euros pour des rappels de TVA. La société n'a pas prouvé que sa dette était inférieure en raison de paiements antérieurs. Le tribunal a également écarté sa demande de compensation avec une créance sur le Trésor, rappelant que ce mécanisme est une faculté réservée à l'administration en matière de recouvrement. La décision s'appuie sur les articles L. 281-1, L. 205 et L. 257 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300298

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL SPI contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 11 août 2022 pour un montant de 394 236,36 euros, portant sur des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et autres impositions. La société soutenait que les montants réclamés n'étaient pas exigibles en raison de paiements effectués, d'un sursis de paiement accordé, et d'erreurs de calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la saisie à tiers détenteur, infructueuse, ne faisait pas grief à la société et que la requête était irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301660

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la SARL SPI, qui contestait un avis de mise en recouvrement de 14 822 euros correspondant à des intérêts moratoires. La société soutenait ne pas avoir reçu cette somme, mais le tribunal constate que l'administration s'en était acquittée par imputation sur d'autres impositions, conformément à l'article L. 257 B du livre des procédures fiscales. Suite à l'annulation par le Conseil d'État de l'arrêt ayant donné lieu à ces intérêts, l'administration était fondée à en réclamer le remboursement. La demande de décharge et les conclusions accessoires sont donc rejetées.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412890

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'exécution du jugement n° 1709209 du 26 juin 2020, par lequel ils estimaient avoir été déchargés de l'intégralité d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2012. Le tribunal a rejeté leur demande, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a précisé que le jugement initial n'avait pas créé de déficit foncier reportable sur 2012 et avait fixé le revenu foncier net des requérants pour cette année à 46 459 euros. Ainsi, l'administration fiscale n'avait pas à procéder à un dégrèvement supplémentaire.

Avocat : SELARL PHI LAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention internationale relative aux droits de l'enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DILAWAR

8 octobre 2025• 11ème Chambre