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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504749

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508759

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la commune de Saint-Ouen-sur-Seine s’est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de notification de la requête au fond, au motif que la décision d’opposition n’est pas une autorisation d’urbanisme soumise à l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d’urgence et les moyens soulevés n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504185

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la décision a été notifiée le 25 juin 2024 et la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 20 septembre 2024, est intervenue après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, cette demande d'aide juridictionnelle n'a pu proroger un délai déjà échu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208400

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le certificat d'urbanisme du 27 octobre 2022 déclarant non réalisable son projet de construction de deux maisons mitoyennes à Saint-Inglevert. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, par l'article Uad 3 du plan local d'urbanisme intercommunal, applicable dans la commune. Il a jugé que le motif de refus, tiré de l'absence d'accès satisfaisant aux exigences de sécurité et de desserte, était fondé au regard de ces dispositions. En conséquence, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302258

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association de défense de l'environnement bressan visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 prorogeant au 31 décembre 2024 l'autorisation environnementale de la société Bio Energie Bressane pour une installation de méthanisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux en application de l'article R. 311-6-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, notamment concernant les conditions de prorogation prévues par l'article R. 181-48 du code de l'environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202601

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de la SA Tecumseh Europe. La société demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018, en soutenant que le plafond de rémunération devait être calculé sur la base d'une durée hebdomadaire réelle de 42 heures pour ses salariés au forfait jour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts, le plafond de deux fois et demie le SMIC doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine (soit 1 820 heures par an ou 218 jours), et non sur la durée réelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement.

Avocat : SELARL ONELAW

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00110

Avocat : JURIS LAW & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01409

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301718

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Lempdes s'est opposé à la déclaration préalable de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif tiré de l'obligation de mutualisation des installations, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, est erroné en droit, ces dispositions ne créant aucune obligation opposable en matière d'urbanisme. De même, la charte locale invoquée par la commune ne comporte pas de dispositions réglementaires opposables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401994

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de la société Free Mobile concernant l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile à Riom. La première visait l’annulation de l’arrêté du 17 juin 2024 par lequel le maire s’était opposé à la déclaration préalable, et la seconde contestait l’arrêté du 20 novembre 2024 qui, après suspension du premier par le juge des référés, avait accordé une non-opposition assortie d’une prescription sur l’implantation. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure, et a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4 du plan local d’urbanisme (implantation par rapport à l’alignement et aux limites séparatives) était inopérant, car les antennes-relais constituent des équipements d’intérêt collectif bénéficiant d’une dérogation. En conséquence, il a annulé l’arrêté d’opposition du 17 juin 2024 et la prescription contestée du 20 novembre 2024, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302417

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Free Mobile de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre trois arrêtés successifs du maire de Riom (21 avril 2023, 23 mai 2024 et 19 novembre 2024) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le non-respect d’une procédure contradictoire préalable, la méconnaissance des articles UA 4 et UA 5 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’autorité de la chose décidée attachée à des ordonnances de référé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00632

Avocat : SELAS ST BARTH LAW

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02095

Avocat : LAWSON- BODY

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502327

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... du logement communal qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 12 avril 2025. La commune de Saint-Raphaël justifiait d'une urgence et d'une utilité à récupérer ce logement pour le mettre à disposition de personnes en situation de détresse sociale, notamment des victimes de violences conjugales. Mme B..., qui avait refusé une proposition de relogement et ne justifiait d'aucune vulnérabilité exceptionnelle, s'est vu enjoindre de libérer les lieux, sans qu'une astreinte ne soit prononcée dans le résumé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAWYERS

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Sarlat-la-Canéda s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'édification d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'atteinte au paysage en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas une atteinte suffisante au caractère des lieux. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211326

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Cowash visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour l’innovation (CII) au titre des années 2018 à 2020, pour un montant total de 109 891 euros, concernant le développement d’une application mobile de blanchisserie à domicile. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, le tribunal a jugé que les dépenses exposées par la société n’étaient pas éligibles au CII, faute pour la société de démontrer que l’application constituait un « nouveau produit » au sens du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, notamment en raison de l’absence de preuve de performances supérieures distinctives par rapport aux produits existants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 décembre 2022 par lequel le maire de Courbevoie a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de travaux déposée par la société On Tower France pour remplacer des antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal retient deux motifs : d'une part, la procédure contradictoire préalable au retrait était irrégulière, car le courrier d'information ne précisait pas suffisamment les motifs envisagés, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. D'autre part, l'arrêté méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, jusqu'au 31 décembre 2022, le retrait des décisions de non-opposition à l'implantation d'antennes de radiotéléphonie mobile.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA108Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300037

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par une société HLM demandant la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, en se fondant sur les dispositions locales équivalentes à l'article 1391 C du code général des impôts, afin de bénéficier d'un dégrèvement pour des dépenses d'accessibilité aux personnes handicapées. En défense, l'administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, ayant accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction de la requête et procédé au remboursement. Le tribunal a constaté que la demande de la société était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de décharge. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ONELAW

30 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202684

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D E et de ses filles, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité externe (vice de procédure, insuffisance de l'avis d'enquête publique) et à la légalité interne (erreur manifeste d'appréciation sur le classement de parcelles en zone agricole, méconnaissance du principe d'égalité). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400692

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'association Gestion centre hospitalier Eygurande. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du directeur départemental des finances publiques de la Corrèze rejetant sa réclamation, ainsi que le dégrèvement partiel de sa taxe d'habitation 2022 à hauteur de 22 243 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet, celle-ci n'étant pas détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a considéré que l'association ne contestait pas que ses locaux étaient meublés, occupés à titre privatif et non soumis à la cotisation foncière des entreprises, conditions qui les rendaient imposables à la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ONELAW

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE