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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108760

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme et M. A d’une demande d’annulation de l’arrêté du 24 septembre 2021 par lequel le maire d’Eperlecques ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, rappelant que seules les décisions d’opposition ou assorties de prescriptions doivent être motivées. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable en application des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l’urbanisme, précisant que seuls les locaux techniques sont pris en compte pour le calcul des seuils, à l’exclusion du pylône. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502520

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204811

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Saint-Laurent-du-Var s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation de trois antennes-relais. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en des antennes dissimulées dans de fausses cheminées sur un immeuble situé dans un environnement urbain sans intérêt particulier, ne méconnaissait pas l'article 2.2.7 du PLU de la Métropole Nice-Côte d'Azur relatif à l'impact visuel. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501080

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Loire avait retiré la carte de résident de Mme B, ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car les observations de l'intéressée, reçues en préfecture le 18 novembre 2024, n'avaient pas été prises en compte. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

25 mars 2025• 4ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500698

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la SCI Tiny pour demander la suspension d'un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Valbonne à la SAS Argeville pour un projet industriel. La requérante invoquait notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable et plusieurs vices de légalité affectant le permis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI Tiny ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, ce qui rendait sa demande irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-22 du code de l'environnement.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

25 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00714

Avocat : MANAIGO;LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407983

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAWSON BODY

20 mars 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Parc Eolien de Chatenet-Colon d’un recours contestant le montant des indemnités allouées par le vice-président du tribunal administratif de Limoges à trois commissaires enquêteurs (MM. B, F et D) pour une enquête publique relative à un projet éolien. La société requérante demandait une réduction de ces indemnités, estimant le nombre de vacations excessif. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application de l’article R. 123-25 du code de l’environnement, au motif que la société n’avait pas préalablement payé les indemnités contestées. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles des commissaires enquêteurs tendant à la réparation d’un préjudice moral, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige entre personnes privées.

Avocat : GREEN LAW AVOCATS

20 mars 2025• Chambre 2
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503701

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le maire de L’Ile-d’Olonne s’est opposé à la déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit sur l’application des dispositions relatives aux zones Natura 2000 et au principe de précaution. La commune a contesté l’urgence en faisant valoir que la couverture mobile était déjà excellente et que les objectifs nationaux de déploiement n’étaient pas compromis. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, et a mis à la charge de Free Mobile une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du 13 janvier 2022 par laquelle le maire de Saint-Hilarion ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que le dossier de déclaration préalable était suffisant au regard des articles R.431-36 et R.431-10 du code de l'urbanisme, permettant d'apprécier l'aspect extérieur et l'insertion du projet. Il a également jugé que le projet ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'éloignement des habitations et de la nature du site. En conséquence, la décision de non-opposition a été validée.

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502657

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave pour l'ordre public, justifiée par des condamnations pénales lourdes, prévalait sur les attaches familiales de l'intéressé en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

13 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301689

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent de la communauté de communes Médoc-Estuaire, contestant son maintien en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de statuer sur sa demande de congé de longue maladie. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision de disponibilité était légale et que la demande de congé de longue maladie avait bien été instruite et rejetée par une décision devenue définitive. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux positions des fonctionnaires.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

13 mars 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle sur pièces. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la proposition de rectification du 22 février 2019 avait été régulièrement notifiée. Il a également rejeté les moyens de fond, notamment ceux relatifs à l’absence de démonstration de l’appréhension des revenus distribués et à l’indisponibilité des sommes, ainsi que les contestations des majorations appliquées. La décision s’appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109, 158 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL WIBLAW

7 mars 2025• 7ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00773

Avocat : SELARL PHI LAW

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00772

Avocat : SELARL PHI LAW

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02996

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les documents médicaux produits ne justifiaient pas un besoin de soins incompatible avec un départ. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

6 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501113

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l'exécution d'un arrêté municipal du 8 octobre 2024 refusant un permis de construire pour une station relais de téléphonie mobile à Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501114

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Free Mobile pour suspendre l’arrêté du 14 octobre 2024 par lequel la commune de Marseille a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de ce retrait, notamment en raison de l’incompétence du signataire, d’une erreur de droit sur le rôle de l’architecte des Bâtiments de France, et d’une insuffisance de motivation. La commune a défendu la légalité de son acte en se fondant sur l’atteinte au paysage et a sollicité une substitution de motif sur le fondement de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de Free Mobile, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 mars 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02459

Avocat : ONELAW SCP

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3