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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300197

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Les hauts de Talmont, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel le maire de Talmont-sur-Gironde a refusé un permis de construire modificatif pour un chai vinicole. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, que le tribunal a jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre l'avis de l'architecte et la décision implicite de la préfète, au motif que le maire était en situation de compétence liée. Les textes appliqués sont le code du patrimoine, le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Camping Lilipin, qui contestait l'arrêté du 18 novembre 2022 du président de la communauté de communes du Haut-Poitou. Cet arrêté autorisait la société à occuper le domaine public intercommunal pour une durée de quatorze mois, du 1er janvier 2022 au 28 février 2023, afin de régulariser sa situation après l'expiration de la convention initiale. Le tribunal a jugé que la fixation de la date d'effet au 1er janvier 2022 n'était pas entachée d'une rétroactivité illégale, car elle visait uniquement à régulariser l'occupation sans droit ni titre de la société. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L. 2122-1-1 et L. 2122-2, sans que leur méconnaissance soit établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501791

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504749

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508759

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la commune de Saint-Ouen-sur-Seine s’est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de notification de la requête au fond, au motif que la décision d’opposition n’est pas une autorisation d’urbanisme soumise à l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d’urgence et les moyens soulevés n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504185

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la décision a été notifiée le 25 juin 2024 et la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 20 septembre 2024, est intervenue après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, cette demande d'aide juridictionnelle n'a pu proroger un délai déjà échu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308870

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS CIRCUIT DU MAINE de ses conclusions principales tendant au remboursement d’un crédit de TVA de 84 711 euros au titre de janvier 2023. La société a maintenu ses conclusions accessoires sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a fait partiellement droit à cette demande en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BANCEL ZEEN LAW

7 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208400

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le certificat d'urbanisme du 27 octobre 2022 déclarant non réalisable son projet de construction de deux maisons mitoyennes à Saint-Inglevert. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, par l'article Uad 3 du plan local d'urbanisme intercommunal, applicable dans la commune. Il a jugé que le motif de refus, tiré de l'absence d'accès satisfaisant aux exigences de sécurité et de desserte, était fondé au regard de ces dispositions. En conséquence, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405025

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Courthezon du 25 octobre 2024 s’opposant à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET PAMLAW

7 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302258

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association de défense de l'environnement bressan visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 prorogeant au 31 décembre 2024 l'autorisation environnementale de la société Bio Energie Bressane pour une installation de méthanisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux en application de l'article R. 311-6-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, notamment concernant les conditions de prorogation prévues par l'article R. 181-48 du code de l'environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202601

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de la SA Tecumseh Europe. La société demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018, en soutenant que le plafond de rémunération devait être calculé sur la base d'une durée hebdomadaire réelle de 42 heures pour ses salariés au forfait jour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts, le plafond de deux fois et demie le SMIC doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine (soit 1 820 heures par an ou 218 jours), et non sur la durée réelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement.

Avocat : SELARL ONELAW

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00110

Avocat : JURIS LAW & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01409

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301718

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Lempdes s'est opposé à la déclaration préalable de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif tiré de l'obligation de mutualisation des installations, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, est erroné en droit, ces dispositions ne créant aucune obligation opposable en matière d'urbanisme. De même, la charte locale invoquée par la commune ne comporte pas de dispositions réglementaires opposables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401994

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de la société Free Mobile concernant l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile à Riom. La première visait l’annulation de l’arrêté du 17 juin 2024 par lequel le maire s’était opposé à la déclaration préalable, et la seconde contestait l’arrêté du 20 novembre 2024 qui, après suspension du premier par le juge des référés, avait accordé une non-opposition assortie d’une prescription sur l’implantation. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure, et a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4 du plan local d’urbanisme (implantation par rapport à l’alignement et aux limites séparatives) était inopérant, car les antennes-relais constituent des équipements d’intérêt collectif bénéficiant d’une dérogation. En conséquence, il a annulé l’arrêté d’opposition du 17 juin 2024 et la prescription contestée du 20 novembre 2024, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302417

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Free Mobile de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre trois arrêtés successifs du maire de Riom (21 avril 2023, 23 mai 2024 et 19 novembre 2024) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le non-respect d’une procédure contradictoire préalable, la méconnaissance des articles UA 4 et UA 5 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’autorité de la chose décidée attachée à des ordonnances de référé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500792

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Quaglia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2024 accordant un permis de construire à la SAS SAGEC Méditerranée pour un ensemble immobilier à Nice. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00632

Avocat : SELAS ST BARTH LAW

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02095

Avocat : LAWSON- BODY

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502327

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... du logement communal qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 12 avril 2025. La commune de Saint-Raphaël justifiait d'une urgence et d'une utilité à récupérer ce logement pour le mettre à disposition de personnes en situation de détresse sociale, notamment des victimes de violences conjugales. Mme B..., qui avait refusé une proposition de relogement et ne justifiait d'aucune vulnérabilité exceptionnelle, s'est vu enjoindre de libérer les lieux, sans qu'une astreinte ne soit prononcée dans le résumé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAWYERS

1 juillet 2025