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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B D et Mme A C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAWSON BODY

23 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501007

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. D et Mme C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA, 3 et 8 de la CEDH, et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

23 juin 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à l'absence de prise de position écrite de son supérieur hiérarchique lors d'un recours, ainsi qu'une violation du principe d'indépendance des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la charte des droits du contribuable n'impose pas une telle obligation de motivation écrite et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 10 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ELLAW

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01184

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02950

Avocat : SELARL LARCHERON LAW

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02189

Avocat : POPLAWSKYJ MARIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305396

conditions, la société 100 CE n'est pas fondée à soutenir que l'immeuble ne constituait plus une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Par suite, ses conclusions aux fins de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de l'année 2021 doivent être rejetées. Sur les frais liés au litige : 5. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la société 100 CE demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La requête de la société 100 CE est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société par actions simplifiée 100 CE et au directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102592

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway, qui contestait un titre exécutoire de 1 210 000 euros émis par le département de Mayotte, suite à un accord entre les parties. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à la condamnation de la société aux frais de justice et aux dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET OYAT LAW

17 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410185

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410203

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410569

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de la décision d'éloignement, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410981

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'état de stress post-traumatique de M. B, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et l'absence de traitement approprié en Arménie, faisaient obstacle à son éloignement. Cette solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502424

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, a examiné une demande de décharge d’une obligation de payer 118 228,58 euros, correspondant à un impôt sur les sociétés dû par la société SC Holding Groupe A. Le tribunal a constaté que la mise en demeure contestée émanait du service des impôts des entreprises de Charenton-le-Pont, situé dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, il a jugé que le contentieux relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL ELLAW

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, contestant les décisions du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France (dix mois) et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00676

Avocat : ANSLAW AVOCATS

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403662

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par deux associations pour contester un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 modifiant l'enregistrement d'une unité de méthanisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de l'une des associations, son président ayant seul le pouvoir d'ester en justice. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, sans que le résumé ne précise la solution finale retenue. La décision s'inscrit dans le cadre du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SA GREENLAW AVOCAT

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association Entre bois, champs et villages et autres, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 février 2022 enregistrant une unité de méthanisation exploitée par la SAS Biométhane du Vandy. Les requérants soulevaient divers moyens, notamment l'insuffisance des capacités techniques et financières du pétitionnaire, un vice de procédure lié à la consultation du public, et l'absence d'évaluation environnementale. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de demande était complet, que la procédure de consultation était régulière et que le projet n'était pas soumis à évaluation environnementale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes subsidiaires d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SA GREENLAW AVOCAT

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304145

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de Vallauris s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un quartier pavillonnaire fortement urbanisé sans intérêt paysager particulier, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, confirmant ainsi la suspension déjà ordonnée en référé.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304625

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Free mobile contre l'arrêté du maire de Vallauris du 20 juillet 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB11 du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet, bien que situé à proximité de villas protégées et d'un monument historique, s'insérait dans un environnement urbain et pavillonnaire sans covisibilité directe, ne portant pas atteinte au caractère des lieux. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de motif demandée par la commune.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre