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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100872

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 27 novembre 2020 par lequel la maire de Brissac-Loire-Aubance ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du code des postes et des télécommunications étaient inopérants en raison du principe d'indépendance des législations. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, à la violation du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et à l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201508

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bully-les-Mines à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie. La société soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles L. 111-11 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. La société s’est toutefois désistée de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500547

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme F et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le maire de Bretteville-sur-Odon ne s’était pas opposé à la déclaration préalable de la société Free pour l’implantation d’un relais de téléphonie mobile. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l’autorisation (la société Free) dans les formes et délais prévus à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A épouse B, ressortissante indienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure privant l'intéressée d'une garantie, entraînant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : DILAWAR

5 juin 2025• 11ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01966

Avocat : LPA LAW

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02720

Avocat : LAWSON- BODY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02250

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

5 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 par lequel le maire de Clapiers s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme (absence de raccordement électrique garanti) n'était pas illégal, car la société n'avait pas démontré que les travaux d'extension du réseau électrique pouvaient être légalement mis à sa charge en tant qu'équipement public exceptionnel au titre de l'article L. 332-8 du même code.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505102

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a examiné l'arrêté du maire de Thonon-les-Bains du 18 novembre 2024 s'opposant à la construction d'une antenne relais. La société requérante invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture et un moyen tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article UB11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture suffisante de son territoire par le réseau Free Mobile. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

5 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201572

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société URBA 244, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol à Sermizelles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, et a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du même code. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : LPA LAW

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02849

Avocat : LPA LAW

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Clapiers du 17 avril 2023 retirant une décision tacite de non-opposition et s’opposant à l’installation d’une antenne relais. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l’adjointe à l’urbanisme. S’agissant du motif tiré de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme (raccordement électrique), le juge a rappelé que, lorsque le pétitionnaire s’engage à financer les travaux d’extension du réseau électrique, ces derniers peuvent être mis à sa charge sur le fondement de l’article L. 332-8 du même code, ce qui fait obstacle à un refus d’autorisation pour ce seul motif, sauf raison non financière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur la légalité des motifs de l’arrêté au regard des articles L. 111-11, L. 332

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501353

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Château-Thierry refusant à la société Free Mobile un permis de construire pour un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un intérêt public ou privé suffisant pour déroger à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de permis de construire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208865

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C née B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens dirigés contre cette dernière étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500117

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A B et le GIE Navimut d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir les responsabilités de la Fédération d’Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer (FEPSM) et du Joint Rescue Coordination Centre (JRCC) dans l’échouement de leur navire Elaps sur le récif de la passe de Papeete le 12 septembre 2024. Les requérants estiment que le JRCC n’a pas correctement assuré son rôle de coordination et de suivi des opérations d’assistance, en méconnaissance des points 2 à 4 de la résolution A 950 (23) de l’Organisation maritime internationale. Le haut-commissaire de la République a conclu à la mise hors de cause du JRCC, soutenant que celui-ci était intervenu dans le cadre de l’assistance maritime puis du sauvetage, sans faute de sa part. La Polynésie française s’en est remise à la sagesse du tribunal.

Avocat : LC LAW

2 juin 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500015

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat mixte BIL TA GARBI d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande d’aide publique « gaz/électricité » pour les grandes consommatrices d’énergie, et à obtenir le versement de 36 662 euros. Par un mémoire du 30 avril 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL ONELAW

28 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205492

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre