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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAWEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823904

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA ENTREPRISE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les dispositions du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif, qui avait déjà tranché des questions identiques en droit.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823950

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA SERVICES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, au motif que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu'il appartient au demandeur de justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506024

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant une saisie à tiers détenteur pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu (2020-2021). La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait ordonné la mainlevée totale de la saisie le 3 mars 2025, soit avant l'enregistrement de la requête. En conséquence, la demande était manifestement irrecevable, faute d'objet. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

27 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504090

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SELARL WIBLAW

27 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la SARL Camping Lilipin et de ses gérants, qui sollicitaient la condamnation de la communauté de communes du Haut-Poitou à leur verser 410 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté du 18 novembre 2022 limitant leur autorisation d’occupation du domaine public. Les requérants invoquaient un manquement contractuel et une faute extracontractuelle dans la rupture des négociations pour un nouveau titre d’occupation de neuf ans. Le tribunal a estimé que la prolongation de l’autorisation n’était pas une obligation pour l’administration et qu’aucune faute ne pouvait être retenue, les investissements réalisés l’ayant été aux risques des exploitants. La solution s’appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a statué sur la demande de la SA SIKOA, un organisme HLM, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020, en raison de travaux d'économie d'énergie réalisés dans ses résidences. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour la somme de 72 511 euros, déjà dégrevée par l'administration en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'avait pas apporté la preuve que les dépenses exposées correspondaient précisément aux travaux d'économie d'énergie visés par l'article 1391 E du code général des impôts de Saint-Martin. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour le montant restant en litige.

Avocat : SELARL ONELAW

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308966

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Concernant la déduction des dépenses pour l’accessibilité des logements aux personnes handicapées (article 1391 C du CGI), le tribunal a jugé que l’OPH ne justifiait pas du paiement effectif des factures par des documents probants. S’agissant du dégrèvement pour vacance de logements (article 1389 du CGI), le tribunal a estimé que l’OPH n’apportait pas la preuve des trois conditions requises (vacance indépendante de sa volonté, durée d’au moins trois mois, affectant une partie louable). La requête a donc été rejetée.

Avocat : ONELAW SELARL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208623

Le Tribunal administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 1 028 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de réduction du coefficient d’entretien (de 1,20 à 1,10 ou 0,90) faute de justificatifs suffisants, en application de l’article 324 Q de l’annexe III du code général des impôts. Il a également écarté la demande de dégrèvement pour vacance ou inexploitation sur le fondement de l’article 1389 du même code, sans que le résumé ne précise le motif du rejet sur ce point.

Avocat : ONELAW SELARL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Bois PV, Puyréaux PV et Saint-Palais PV. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un appel d'offres pour des installations solaires innovantes, estimant que la note éliminatoire attribuée au sous-critère du degré d'innovation était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301925

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande du syndicat mixte de traitement des déchets ardennais (SMTDA) VALODEA, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant un centre de tri de déchets. Le tribunal a considéré que, bien que les locaux soient affectés à un service public, ils produisent des revenus pour le syndicat propriétaire via la facturation des prestations et la vente de matériaux, ce qui exclut l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant l'assujettissement à la taxe foncière.

Avocat : SCP ONELAW

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823692

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COTTES USINES SAS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, ainsi que des intérêts moratoires. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824258

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société NOBEL AUTOMOTIVE, qui demandait le remboursement de 170 808,11 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MPG PARTNERS, qui contestait la remise en cause partielle du crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504960

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de décharge partielle de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2022, à hauteur de 239 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement intégral de ces impositions. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL WIBLAW

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326044

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SC Generali Logistique d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 30 750 euros au titre de janvier 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juin 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325950

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SC Generali Logistique d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 111 593 euros. Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

30 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301169

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la contribution à l'audiovisuel public pour les années 2021 et 2022 concernant un bien situé à Sangatte. Le juge a estimé que, bien que le bien fût loué en courte durée, le propriétaire en conservait la disposition et la jouissance une partie de l'année, ce qui le rendait redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est que le bien faisait partie de l'habitation personnelle du contribuable, excluant ainsi l'application de l'exonération prévue pour les locaux passibles de la cotisation foncière des entreprises.

Avocat : SELARL WIBLAW

23 octobre 2025• juge unique (7)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413692

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société John Deere, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 202 923 euros au titre de 2018. La société étant une filiale d’un groupe d’intégration fiscale, seule la société mère intégrante, John Deere Holding France, avait qualité pour solliciter cette restitution en application des articles 223 A, 223 O et 244 quater C du code général des impôts. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ONELAW SCP

20 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202884

Le Tribunal Administratif d’Orléans a statué sur la demande de la société Swiss Krono, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour l’année 2020. La société soutenait que certaines immobilisations industrielles, notamment des biens d’équipement spécialisés et un système de sprinklers, avaient été incluses à tort dans la base d’imposition. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 36 139 euros pour l’exclusion du système de lutte contre les incendies. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et rejeté le surplus des conclusions, faute pour la société de justifier suffisamment les autres erreurs alléguées dans la déclaration des immobilisations. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1382 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW

17 octobre 2025• 3ème chambre