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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAWEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202886

Le Tribunal Administratif d’Orléans a partiellement fait droit à la requête de la société Swiss Krono, qui contestait son assiette de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. L’administration a accordé un dégrèvement partiel de 46 251 € pour 2020 et 23 147 € pour 2021, correspondant à l’exonération des systèmes de lutte contre les incendies (sprinklers) au titre du 11° de l’article 1382 du code général des impôts, conduisant à un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes de la société, estimant qu’elle n’apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer l’exonération d’autres immobilisations ou l’existence de doubles impositions sur des terrains, et que la déclaration n° 6701 restait le seul document de référence pour la base d’imposition.

Avocat : SELARL ONELAW

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304079

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Traxens, qui sollicitait le remboursement du crédit d'impôt innovation pour les années 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la réclamation de la société était tardive, car elle ne concernait pas le même crédit d'impôt que celui ayant fait l'objet de la vérification de comptabilité, ce qui ne permettait pas l'application du délai spécial de réclamation prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, la société n'a pas démontré l'éligibilité de ses dépenses au crédit d'impôt innovation, conformément à l'article 244 quater B du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ONELAW

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300607

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Novares France, qui sollicitait la restitution d’un complément de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. La société soutenait que pour ses salariés en forfait-jours, le plafond de 2,5 fois le SMIC devait être recalculé sur la base d’une durée quotidienne de travail de 8h20, et non de 7 heures. Le tribunal a jugé que, selon l’article 244 quater C du code général des impôts, le plafond doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine, sans qu’il y ait lieu de la convertir en une durée quotidienne pour les salariés en forfait-jours. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ONELAW SCP

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association European Business School, qui demandait le remboursement de crédits d’impôt recherche pour les années 2014 et 2015, d’un montant total de 1 340 399 euros. La décision s’appuie sur l’article 244 quater B du code général des impôts et l’article 49 septies F de son annexe III, qui définissent les conditions d’éligibilité des dépenses de recherche. Le tribunal a estimé que les projets présentés par l’association ne relevaient pas des activités de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental au sens de ces textes, et que les rectifications de l’administration fiscale étaient fondées. La demande d’expertise et les autres conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL SPI d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 394 236,36 euros, résultant d’un avis de compensation du 2 août 2022, portant sur des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et des pénalités. La société contestait notamment le montant des dettes fiscales, l’exigibilité de certaines sommes en raison d’un plan de règlement et d’une réclamation avec sursis de paiement, ainsi que le calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens relatifs à l’exécution des poursuites, distincts de l’exigibilité de l’obligation fiscale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur la base des dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300296

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL SPI contestant une mise en demeure de payer 120 501 euros pour des rappels de TVA. La société n'a pas prouvé que sa dette était inférieure en raison de paiements antérieurs. Le tribunal a également écarté sa demande de compensation avec une créance sur le Trésor, rappelant que ce mécanisme est une faculté réservée à l'administration en matière de recouvrement. La décision s'appuie sur les articles L. 281-1, L. 205 et L. 257 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300298

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL SPI contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 11 août 2022 pour un montant de 394 236,36 euros, portant sur des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et autres impositions. La société soutenait que les montants réclamés n'étaient pas exigibles en raison de paiements effectués, d'un sursis de paiement accordé, et d'erreurs de calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la saisie à tiers détenteur, infructueuse, ne faisait pas grief à la société et que la requête était irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301660

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la SARL SPI, qui contestait un avis de mise en recouvrement de 14 822 euros correspondant à des intérêts moratoires. La société soutenait ne pas avoir reçu cette somme, mais le tribunal constate que l'administration s'en était acquittée par imputation sur d'autres impositions, conformément à l'article L. 257 B du livre des procédures fiscales. Suite à l'annulation par le Conseil d'État de l'arrêt ayant donné lieu à ces intérêts, l'administration était fondée à en réclamer le remboursement. La demande de décharge et les conclusions accessoires sont donc rejetées.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304725

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des pénalités et majorations appliquées pour défaut de déclaration d'une plus-value mobilière réalisée en 2019. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 10 juin 2021 était régulière et que la déclaration, effectuée le 30 juillet 2021, était intervenue après le délai de trente jours suivant cette mise en demeure. En conséquence, l'administration a légalement appliqué la majoration de 40 % prévue à l'article 1728 du code général des impôts, et les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ont été écartés.

Avocat : SELARL ELLAW

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Hydro Holding France, qui demandait le remboursement d’une créance complémentaire de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société soutenait que, pour ses salariés en forfait jours, la durée quotidienne de travail effective devait être fixée à 8 heures 20 minutes, ce qui augmentait le plafond d’éligibilité au CICE. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article 244 quater C du code général des impôts, estimant que la méthode de calcul proposée par la société n’était pas conforme à la règle légale, laquelle se réfère à la durée légale du travail, soit 35 heures hebdomadaires, sans prise en compte d’une durée forfaitaire supérieure. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : ONELAW SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316568

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gitec Igip Holding d’une demande de remboursement de crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2013 et 2014, à hauteur de 274 211 € et 279 011 €. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en remboursant 96 106 € pour 2013 et 104 010 € pour 2014, montants validés par une expertise. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, jugeant que sa réclamation préalable, déposée le 11 mars 2021, était tardive au regard du délai fixé au 31 décembre 2020 par l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que les circonstances invoquées (saisine du comité consultatif, prise de position de l’administration) ne permettaient pas de proroger ce délai.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions litigieuses. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de remboursement des frais d'instance présentée par M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL WIBLAW

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205186

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Croda Holdings France d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 227 546 euros au titre de l'année 2020, sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL ONELAW

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427692

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par LES HOPITAUX DU BASSIN DE THAU d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427897

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Whirlpool France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427801

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la POLYCLINIQUE DES ALPES DU SUD d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428383

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CHI DES ALPES DU SUD d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AQUALAND d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301442

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de la société Seb, qui demandait le remboursement de 1 128 078 euros d'impôt sur les sociétés au titre d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour 2018. La société soutenait que le plafond de rémunération éligible devait être majoré pour ses salariés au forfait jours, en raison d'une durée de travail hebdomadaire supérieure à 35 heures. Le tribunal a jugé que, pour les salariés en forfait jours, la durée légale de travail à prendre en compte pour le calcul du plafond est de 35 heures par semaine, sans majoration liée à un forfait en jours, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande, l'administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : ONELAW SCP

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Spie, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. La société soutenait que le plafond de rémunération de 2,5 fois le SMIC devait être majoré pour ses salariés au forfait-jours, en convertissant leur temps de travail en heures sur la base d'une durée annuelle de 2 038 heures. Le tribunal a jugé que cette méthode n'était pas conforme à l'article 244 quater C du code général des impôts, qui fixe le plafond en fonction de la durée légale du travail (35 heures par semaine) et des heures supplémentaires, sans permettre une telle conversion forfaitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration fiscale étant fondée à appliquer le plafond légal sans majoration.

Avocat : ONELAW SCP

18 septembre 2025• 10ème chambre