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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAWEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427614

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SALOMON d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 21 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation de l’État n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503796

Litige relatif à la taxe d’aménagement contestée par M. A... suite à un permis de construire délivré à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal du lieu de l’immeuble. Il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le département concerné.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

17 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502815

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait 100 000 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19 (loi n° 2021-1040 du 5 août 2021). La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes sur les circonstances de la suspension, l'employeur concerné, et les éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

15 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et sollicitait une exonération pour 2024 et 2025. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que l'appartement était achevé au 30 novembre 2022, date de la première attestation de l'architecte, et donc imposable au 1er janvier 2023 en application des articles 1380 et 1415 du code général des impôts. Les conclusions relatives à l'exonération pour 2024 ont été jugées sans objet, et celles pour 2025 irrecevables en l'absence de mise en recouvrement.

Avocat : AYMA LAW OFFICE

8 août 2025• 2ème Chambre (JU)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300262

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de la société So Dex Co. Celle-ci contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide "coûts fixes" prévue par le décret n° 2021-310 du 24 mars 2021 pour compenser ses charges fixes non couvertes durant les mois de mai et juin 2021, en raison de l’épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment sur le respect des délais et la transmission des documents, étaient infondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions de rejet des 11 février et 21 novembre 2022 et a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ELLAW

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Paquet Fontaine. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) acquittée en 2014 et 2015, en invoquant une méconnaissance de la directive "accise" 92/12. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025, justifiant l'application de la même solution. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824006

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Prenorm, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a rejeté la demande au motif que la société n'a pas produit les factures d'électricité ou tout autre élément probant justifiant le principe et le montant de la contribution acquittée, comme l'exige la jurisprudence constante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement antérieur du même tribunal n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308870

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS CIRCUIT DU MAINE de ses conclusions principales tendant au remboursement d’un crédit de TVA de 84 711 euros au titre de janvier 2023. La société a maintenu ses conclusions accessoires sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a fait partiellement droit à cette demande en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BANCEL ZEEN LAW

7 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202601

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de la SA Tecumseh Europe. La société demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018, en soutenant que le plafond de rémunération devait être calculé sur la base d'une durée hebdomadaire réelle de 42 heures pour ses salariés au forfait jour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts, le plafond de deux fois et demie le SMIC doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine (soit 1 820 heures par an ou 218 jours), et non sur la durée réelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement.

Avocat : SELARL ONELAW

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211326

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Cowash visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour l’innovation (CII) au titre des années 2018 à 2020, pour un montant total de 109 891 euros, concernant le développement d’une application mobile de blanchisserie à domicile. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, le tribunal a jugé que les dépenses exposées par la société n’étaient pas éligibles au CII, faute pour la société de démontrer que l’application constituait un « nouveau produit » au sens du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, notamment en raison de l’absence de preuve de performances supérieures distinctives par rapport aux produits existants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400692

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'association Gestion centre hospitalier Eygurande. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du directeur départemental des finances publiques de la Corrèze rejetant sa réclamation, ainsi que le dégrèvement partiel de sa taxe d'habitation 2022 à hauteur de 22 243 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet, celle-ci n'étant pas détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a considéré que l'association ne contestait pas que ses locaux étaient meublés, occupés à titre privatif et non soumis à la cotisation foncière des entreprises, conditions qui les rendaient imposables à la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ONELAW

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à l'absence de prise de position écrite de son supérieur hiérarchique lors d'un recours, ainsi qu'une violation du principe d'indépendance des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la charte des droits du contribuable n'impose pas une telle obligation de motivation écrite et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 10 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ELLAW

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305396

conditions, la société 100 CE n'est pas fondée à soutenir que l'immeuble ne constituait plus une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Par suite, ses conclusions aux fins de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de l'année 2021 doivent être rejetées. Sur les frais liés au litige : 5. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la société 100 CE demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La requête de la société 100 CE est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société par actions simplifiée 100 CE et au directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102592

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway, qui contestait un titre exécutoire de 1 210 000 euros émis par le département de Mayotte, suite à un accord entre les parties. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à la condamnation de la société aux frais de justice et aux dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET OYAT LAW

17 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403662

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par deux associations pour contester un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 modifiant l'enregistrement d'une unité de méthanisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de l'une des associations, son président ayant seul le pouvoir d'ester en justice. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, sans que le résumé ne précise la solution finale retenue. La décision s'inscrit dans le cadre du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SA GREENLAW AVOCAT

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500117

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A B et le GIE Navimut d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir les responsabilités de la Fédération d’Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer (FEPSM) et du Joint Rescue Coordination Centre (JRCC) dans l’échouement de leur navire Elaps sur le récif de la passe de Papeete le 12 septembre 2024. Les requérants estiment que le JRCC n’a pas correctement assuré son rôle de coordination et de suivi des opérations d’assistance, en méconnaissance des points 2 à 4 de la résolution A 950 (23) de l’Organisation maritime internationale. Le haut-commissaire de la République a conclu à la mise hors de cause du JRCC, soutenant que celui-ci était intervenu dans le cadre de l’assistance maritime puis du sauvetage, sans faute de sa part. La Polynésie française s’en est remise à la sagesse du tribunal.

Avocat : LC LAW

2 juin 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500015

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat mixte BIL TA GARBI d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande d’aide publique « gaz/électricité » pour les grandes consommatrices d’énergie, et à obtenir le versement de 36 662 euros. Par un mémoire du 30 avril 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL ONELAW

28 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du centre hospitalier Georges Mazurelle. L'établissement demandait la restitution partielle de la taxe sur les salaires qu'il estimait avoir trop versée au titre de 2019, en soutenant que les sommes versées à ses agents pour maintenir leur traitement pendant les congés de maladie constituaient des revenus de remplacement exclus de l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que ces sommes, versées en application de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, sont des rémunérations soumises à la taxe sur les salaires conformément à l'article 231 du code général des impôts, et non des prestations de sécurité sociale. Il a également écarté les moyens tirés de la doctrine administrative et de la rupture d'égalité de traitement.

Avocat : SELARL ONELAW

26 mai 2025• 4ème Chambre