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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAWEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la maire de Coaraze de réaliser des travaux de remise en état d'un mur de soutènement effondré, qu'elle qualifiait d'ouvrage public, afin de garantir la sécurité des usagers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la réalité d'un péril grave et imminent justifiant une intervention immédiate du juge des référés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 mai 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402031

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères (SIETOM) de Chalosse d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande d’aide « gaz et électricité » et à obtenir le versement de 27 877 euros. Par un mémoire du 7 mai 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025, sans qu’il y ait lieu de statuer sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ONELAW

20 mai 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402032

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères (SIETOM) de Chalosse d’un recours contestant le rejet de sa demande d’aide « gaz et électricité » et sollicitant le versement de 23 339 euros. Par un mémoire du 7 mai 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL ONELAW

20 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310563

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS JPM Menuiserie, qui sollicitait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés pour 2020 et 2021. La société invoquait le régime d'exonération prévu à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zones de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions légales, car elle avait été créée dans le cadre d'une extension d'activités préexistantes, caractérisée par une communauté d'intérêts et une dépendance avec une autre entreprise. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence d'autonomie réelle de la société requérante.

Avocat : SELARL LAWREA

6 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102916

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes par M. et Mme A. La première (n°2102916) visait à contester une mise en demeure de payer une somme de 37 058 euros au titre de l'impôt sur le revenu 2012, les requérants estimant avoir été déchargés de cette dette par un précédent jugement. La seconde (n°2204752) demandait la réduction de leur impôt sur le revenu 2015 par l'imputation d'un déficit foncier reporté de 59 660 euros, reconnu par le même jugement. Les requêtes ont été jointes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que le moyen tiré de l'autorité du précédent jugement était inopérant pour la première requête et non fondé pour la seconde, sans faire droit à leurs demandes.

Avocat : SELARL PHI LAW

29 avril 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302319

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL A Alesia Flore, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2018. La société, fleuriste-pépiniériste, contestait notamment l'application du taux normal de TVA à ses compositions florales et la reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la comptabilité de l'entreprise était dépourvue de valeur probante en raison de graves irrégularités, justifiant la reconstitution opérée par l'administration. Il a également estimé que l'application du taux intermédiaire de TVA prévu à l'article 278 bis du code général des impôts était infondée, la société ne démontrant pas que les éléments végétaux non transformés prédominaient dans ses compositions.

Avocat : SELARL ELLAW

25 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109674

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, médecin radiologue, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 à 2016, assorties de pénalités. Le requérant soulevait des vices de procédure (absence de débat oral et contradictoire, irrégularité de l'emport des documents comptables) et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment le refus de certains abattements et la répartition de charges sociales. Le tribunal a prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les majorations de l'article 1758 A du CGI pour 2015 et 2016, déjà dégrevées, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL WIBLAW

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206229

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société coopérative agricole Eureden d’une demande de remboursement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel acquittée en 2020, sur le fondement du II de l’article 32 de la loi de finances pour 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles 267 et 357 bis du code des douanes, alors en vigueur. Il a ainsi décliné sa compétence au profit du tribunal judiciaire, sans examiner le bien-fondé de la demande de remboursement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ONELAW

26 février 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202273

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société D.E.Associés, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour les préjudices subis du fait des mesures de fermeture administrative liées à la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l’État n’était pas engagée, les mesures de police sanitaire étant fondées sur les dispositions du code de la santé publique et l’état d’urgence sanitaire, et n’étant pas entachées d’une disproportion manifeste ou d’une méconnaissance du principe de précaution. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et spécial directement imputable aux mesures contestées. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

21 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202274

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de la société AB FLO'ANN, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les pertes subies lors des fermetures administratives liées à la pandémie de Covid-19. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une méconnaissance du principe de précaution, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les mesures sanitaires contestées étaient adaptées, nécessaires et proportionnées au risque sanitaire, et que la société ne démontrait pas l'existence d'un préjudice grave et spécial ouvrant droit à indemnisation. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

21 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307194

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SAS Nidec ASI, qui sollicitait le bénéfice du régime d'imposition séparée à taux réduit prévu à l'article 238 du code général des impôts pour les revenus de son logiciel N0XI au titre des années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que l'absence d'option déclarative dans le délai de souscription de la déclaration de résultats ne faisait pas obstacle à une régularisation ultérieure, dès lors que la loi n'avait pas prévu de déchéance expresse. Par conséquent, la société pouvait valablement exercer cette option par voie de réclamation dans le délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc favorable à la société requérante, le tribunal ayant implicitement admis la recevabilité de sa demande de régularisation.

Avocat : SELARL ONELAW

4 février 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401639

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête du GFA de la Maison forte de Nampont et de la SARL Club-House de Nampont-Saint-Martin, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 enregistrant une unité de méthanisation exploitée par la SAS Vert Energies. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, reconnaissant la qualité de voisins immédiats des requérants. Sur le fond, il a jugé que le dossier d'enregistrement était complet et conforme aux exigences des articles R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, et que le projet ne relevait pas du régime d'autorisation environnementale. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme, de l'arrêté ministériel du 12 août 2010, et des atteintes aux intérêts protégés par l'article L. 511-1 du code de l'environnement n'étaient pas fondés.

Avocat : SA GREENLAW AVOCAT

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301816

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Bayard d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du Rhône du 30 décembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires à son installation classée. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

28 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205490

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

24 janvier 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200319

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les demandes de la SARL Loft Conversion, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 40 675 euros en réparation des pertes de chiffre d'affaires subies lors des confinements liés à la pandémie de covid-19. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, en raison d'une prétendue méconnaissance du principe de précaution, et, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société d'avoir établi la réception de sa demande indemnitaire préalable par les services du Premier ministre, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2005484

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401445

Avocat : JURI-LAWYERS CONSULTANTS

8 janvier 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300842

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

8 janvier 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411428

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une fédération de pêche pour contester un refus partiel de remboursement de crédit de TVA. La requérante a ensuite déposé un désistement pur et simple de son recours. Par une ordonnance du 7 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : SELARL LAWREA

7 janvier 2025