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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401052

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association PRESCOTE d'un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile à Goyrans. Le tribunal a jugé irrecevables les interventions de plusieurs particuliers, faute pour eux de justifier d'un intérêt suffisant, à l'exception de celle de M. B..., propriétaire voisin. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'orientation d'aménagement et de programmation "trames vertes et bleues" et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant les risques pour la biodiversité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510846

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son expulsion. Constatant que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507699

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Free Mobile visant à suspendre le refus de permis de construire opposé par la maire de Quimper pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat compte tenu de la couverture déjà existante sur le territoire communal. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur la protection des espaces paysagers et du site patrimonial remarquable au titre du code de l’urbanisme et du code du patrimoine. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois ne plaçait pas l'intéressé dans une situation de précarité administrative suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CEVEN LAW

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505086

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EARL Pépinière Ruven. Cette dernière demandait au juge d'enjoindre à la commune de Puget-sur-Argens de la mettre en demeure de défricher une parcelle, afin de débloquer l'instruction de son dossier d'autorisation d'exploitation agricole par la DDTM. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l'utilité de la mesure sollicitée, ni l'urgence à l'obtenir, faute d'éléments suffisants versés au dossier. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'astreinte et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROBIN LAWYERS

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 14 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503962

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les décisions subséquentes d’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le préfet de la Loire avait délivré à l'intéressé, avant l'introduction de sa requête, une carte de séjour temporaire valable, ce qui rendait ses conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505582

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514453

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Martigues du 27 août 2025 s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux engagements de l'opérateur, malgré les arguments de la commune. Sur le fond, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, le maire s'étant estimé lié par l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ce qui constitue une incompétence négative. En conséquence, l'exécution de l'arrêté a été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Védas s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Surtout, il a estimé que l'article 4U10 du plan local d'urbanisme, fixant une hauteur maximale de 12 mètres, s'applique à toutes les constructions, y compris les antennes-relais, et que le projet ne respectait pas cette règle.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free mobile. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Nice du 13 août 2025 s'opposant à une déclaration de travaux pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le motif tiré de la méconnaissance de la règle de retrait de 5 mètres (article 2.1.3.2 du PLUm) était suffisant à lui seul pour justifier le refus. La demande de substitution de base légale présentée par la commune n'a pas été examinée au fond.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

4 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile. Celle-ci contestait le refus du maire de Gardanne de lui accorder une permission de voirie pour raccorder une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que l'absence de raccordement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208983

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de la société Free mobile contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que l'arrêté de retrait pris le 4 avril 2023 pour exécuter une ordonnance de référé n'avait qu'un caractère provisoire et ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, tiré des risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques, était entaché d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAWSON BODY

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Aulnay-sous-Bois s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile du territoire et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur d'appréciation du maire dans l'application de l'article UA 11/8.1 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517578

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que la commune de La Baule-Escoublac avait exécuté l'ordonnance du 27 octobre 2025 qui lui imposait, sous astreinte de 150 euros par jour, de délivrer une décision de non-opposition provisoire à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour un relais de téléphonie. Le maire ayant pris un arrêté de non-opposition le 17 novembre 2025, la commune est regardée comme ayant satisfait à ses obligations. En conséquence, le juge des référés a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

1 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302702

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 12 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de téléphonie. En cours d’instance, la commune a délivré un nouvel arrêté de non-opposition, rendant le litige sans objet. Free Mobile s’est dès lors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

1 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société On Tower France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers refusant une déclaration préalable pour la rénovation d’antennes. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025. Par ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en refusant la régularisation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LAWSON- BODY

27 novembre 2025• 3 ème Chambre