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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAYEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501707

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et une ordonnance du tribunal. Elle a condamné l'État à verser 2 080 euros à la requérante en réparation de son préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501149

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, déclaré prioritaire par la commission de médiation en octobre 2022, n'avait reçu aucune proposition effective de logement dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre l'expiration du délai (avril 2023) et son relogement effectif (juillet 2025), en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501924

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser la requérante pour la carence fautive des services de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 2 900 euros, rejetant ainsi la demande initiale de 15 200 euros.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604308

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de notifier une décision de titre de séjour et de le convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'un document provisoire valable et ne sollicitant pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600037

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La juridiction a rappelé que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : LAYET

5 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant demandait réparation des préjudices subis suite au rejet fautif de sa demande de carte professionnelle d'agent de sécurité, décision annulée par le même tribunal en 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du CNAPS pour faute et a ordonné une expertise afin d'évaluer le préjudice financier lié à la perte de chance d'emploi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506927

Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507442

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante sous astreinte, et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est jugée recevable, la requérante ayant saisi le tribunal dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

10 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405758

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405761

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement en urgence par la commission de médiation le 4 juillet 2023, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui fournir un logement. La solution retenue fixe l'indemnité à 250 euros par personne et par an de retard, soit un total de 2 500 euros pour son foyer de quatre personnes, sur la période allant du 4 janvier 2024 à la date du jugement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407116

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 250 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Cependant, l'indemnité a été limitée à la période allant du 24 mai 2023 au 10 mai 2024, date du premier refus de logement par la requérante, sans motif valable. Le tribunal a ainsi rejeté la demande de 14 400 euros, estimant que le préjudice moral et financier ne justifiait qu'une réparation réduite.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, de reloger Mme C... et sa famille. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 6 juin 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté l’urgence persistante de sa situation, vivant avec ses quatre enfants dans une chambre d’hébergement, et a assorti son injonction d’une astreinte.

Avocat : GOULAY

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... contestant le classement au rang 2 de sa demande de logement social par la commission d’attribution de la société ICF Habitat La Sablière. Le juge a considéré que la décision attaquée, relative à un rang de priorité et non à un refus d’attribution, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416941

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de l'intéressée au 17 février 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 500 euros pour la période du 1er mars 2021 au 31 janvier 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY

12 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 décembre 2025