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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAYEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut présentée par Mme B, ressortissante malgache. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). Le juge a constaté que la demande était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir joint une copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

19 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427471

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 avril 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions d'hébergement prolongées et de la durée de la carence, a été indemnisé à hauteur de 2 000 euros.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de Paris Habitat refusant le transfert à son profit du bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail social de nature privée, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Digitek, qui demandait la décharge d’impositions supplémentaires (TVA, impôt sur les sociétés et pénalités) d’un montant de 154 985 euros. La requête a été jugée prématurée car, à la date de son introduction, aucune décision expresse ou implicite de l’administration fiscale sur la réclamation préalable du contribuable n’était encore née, en méconnaissance des articles R. 190-1 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY

12 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

5 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302806

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné le recours de M. A, ressortissant ukrainien souffrant de schizophrénie, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

31 juillet 2025• Juge social
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 500 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502664

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient la responsabilité de l'État en tant que garant du droit au logement opposable, imposant une obligation de résultat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503448

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger Mme B sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est une injonction de relogement assortie d'une astreinte, fondée sur le constat de l'absence d'offre dans le délai légal.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500700

Avocat : CORLAY

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500700.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI du Pressoir, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société soutenait avoir valablement opté pour l'assujettissement à la TVA dès son immatriculation en 2017, mais le tribunal a jugé que l'option n'avait pas été déclarée expressément à l'administration fiscale selon les modalités requises par les articles 260, 286 du code général des impôts et 193, 195 de son annexe II. La procédure de taxation d'office pour carence déclarative a été validée, et la demande de réduction des rappels, d'un montant total de 62 436 euros, a été rejetée.

Avocat : DELAYAT

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309010

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices liés à l’annulation du rejet de sa demande d’asile et à un retard de délivrance de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’OFPRA ne pouvait être engagée pour le retard de délivrance du titre de séjour, cette compétence relevant du préfet en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’illégalité de la décision de l’OFPRA annulée par la Cour nationale du droit d’asile, le tribunal a estimé que M. B n’apportait pas la preuve de préjudices directs et certains. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : LAYMOND

27 juin 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503852

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour les années 2004 à 2006. La requête est jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable, déposée le 12 novembre 2024, est tardive au regard des délais prévus par le livre des procédures fiscales. Le tribunal estime que Mme B avait eu connaissance des impositions au plus tard en 2011, ce qui rendait son recours hors délai, même en tenant compte d'un délai supplémentaire d'un an. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : AZOULAY

6 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour les années 2004 à 2006. Le juge a constaté que la réclamation préalable du contribuable, déposée le 12 novembre 2024, était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et suivants du livre des procédures fiscales. Il a estimé que M. B avait eu connaissance des impositions litigieuses au plus tard en 2010, compte tenu de ses démarches pour obtenir un échéancier de paiement, et que le délai de réclamation, même prolongé d'un an, était expiré. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY

6 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206137

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'indemnisation de ses jours de congés annuels non pris en 2020 lors de son admission à la retraite. Le requérant soutenait que son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service l'avait empêché de prendre ses congés. La juridiction a appliqué l'article 5 du décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985, qui dispose qu'un congé non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, et a écarté l'application de la directive 2003/88/CE, faute de démonstration d'un droit au report ou à l'indemnisation dans les limites de quatre semaines par an. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de la commune d'Ivry-sur-Seine.

Avocat : CAYOL CAHEN TREMBLAY & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406967

Avocat : LAYET

31 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400836

Avocat : LAYET

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405533

Avocat : LAYET

20 janvier 2025