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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02952

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure prévue à l'article L. 412-5 du code des procédures civiles d'exécution et à l'article 7-2 de la loi du 31 mai 1990 avait été respectée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la situation financière du requérant et l'absence de solution de relogement ne suffisant pas à établir une illégalité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : GOULAY CELIA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02915

Avocat : CABINET BOULAY & ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne se considérant pas saisi d'une demande sur le fondement spécial de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants tunisiens. Cette solution a été retenue car la demande de titre de séjour avait été introduite pour l'intéressé par les services de l'aide sociale à l'enfance alors qu'il était mineur protégé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401373

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Pizza pronto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des finances publiques de l’Aube rejetant sa réclamation relative à des titres de perception émis pour récupérer des indus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un montant total de 47 300 euros. La société contestait le bien-fondé de ces créances, arguant qu’elle remplissait la condition de perte de chiffre d’affaires et qu’elle n’avait pas perçu les aides complémentaires prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des titres de perception maintenus par l’administration. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : AZOULAY

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502072

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A. est le père d'un mineur non marié bénéficiant de la protection subsidiaire, ce qui lui ouvre un droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) sont annulées.

Avocat : VALAY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502521

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir sur la requête de M. B..., ressortissant géorgien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle mentionnait les considérations de droit et de fait applicables, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, dont celui de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que le requérant n’apportait pas la preuve de sa date d’entrée en France, l’OFII ayant pu retenir à bon droit une entrée plus ancienne sur le territoire européen. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VALAY

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508558

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508275

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., réfugié, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Gironde pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (API) l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant n'avait pas transféré son dossier de demande de carte de résident de la préfecture de Seine-et-Marne vers celle de la Gironde, rendant cette dernière incapable de délivrer le document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-2, et le code de justice administrative.

Avocat : VALAY

29 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502171

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant britannique, contestant un arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la préfète avait retiré cet arrêté le 8 septembre 2025 et délivré un titre de séjour d'un an à M. A..., rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VALAY

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501394

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de dix ans et dix mois et de sa prise en charge par sa tante, tiers de confiance désigné par jugement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LAYA

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406702

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : VALAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501266

Avocat : GOULAY

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501266.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503698

Avocat : CORLAY

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503698.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2017), de ses emplois stables d'aide à domicile à temps plein et de ses revenus supérieurs au SMIC. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. B..., en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le préfet d’avoir vérifié, au vu des risques allégués par l’intéressé, que son renvoi ne l’exposerait pas à des traitements inhumains ou dégradants. La décision est également entachée d’un défaut d’examen réel de la situation personnelle et médicale de M. B..., en particulier de la nécessité d’une prise en charge chirurgicale imminente.

Avocat : VALAY

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02552

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 décembre 2025• 1ère chambre