LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531551

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d’attribution d’un logement social situé à Rueil-Malmaison. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, le logement étant situé dans les Hauts-de-Seine. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GOULAY

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506156

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : NICOLAY PAUL

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404222

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nogent-sur-Marne du 23 octobre 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable de travaux pour la surélévation et l’extension d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 11 février 2025, désistement accepté par la commune et les bénéficiaires du permis. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOULAY AVOCATS

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure prévue à l'article L. 412-5 du code des procédures civiles d'exécution et à l'article 7-2 de la loi du 31 mai 1990 avait été respectée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la situation financière du requérant et l'absence de solution de relogement ne suffisant pas à établir une illégalité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : GOULAY CELIA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02915

Avocat : CABINET BOULAY & ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416941

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de l'intéressée au 17 février 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 500 euros pour la période du 1er mars 2021 au 31 janvier 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313315

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a constaté que, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il était réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : SAIDI LAYLA

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401373

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Pizza pronto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des finances publiques de l’Aube rejetant sa réclamation relative à des titres de perception émis pour récupérer des indus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un montant total de 47 300 euros. La société contestait le bien-fondé de ces créances, arguant qu’elle remplissait la condition de perte de chiffre d’affaires et qu’elle n’avait pas perçu les aides complémentaires prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des titres de perception maintenus par l’administration. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : AZOULAY

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne se considérant pas saisi d'une demande sur le fondement spécial de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants tunisiens. Cette solution a été retenue car la demande de titre de séjour avait été introduite pour l'intéressé par les services de l'aide sociale à l'enfance alors qu'il était mineur protégé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600067

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 interdisant à la société bulgare « Petko Angelov BG » EOOD d'effectuer du cabotage en France pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la perte de chiffre d'affaires invoquée, liée à la suspension de ses activités de cabotage, présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure de suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 3452-21 du code des transports, L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET NIKOLAY KOSTADINOV

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502521

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir sur la requête de M. B..., ressortissant géorgien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle mentionnait les considérations de droit et de fait applicables, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, dont celui de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502072

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A. est le père d'un mineur non marié bénéficiant de la protection subsidiaire, ce qui lui ouvre un droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) sont annulées.

Avocat : VALAY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508558

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que le requérant n’apportait pas la preuve de sa date d’entrée en France, l’OFII ayant pu retenir à bon droit une entrée plus ancienne sur le territoire européen. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VALAY

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508275

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., réfugié, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Gironde pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (API) l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant n'avait pas transféré son dossier de demande de carte de résident de la préfecture de Seine-et-Marne vers celle de la Gironde, rendant cette dernière incapable de délivrer le document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-2, et le code de justice administrative.

Avocat : VALAY

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Le Panier Versaillais. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société s'est placée elle-même dans cette situation en poursuivant son activité malgré la notification de l'arrêté. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la mesure de fermeture étant justifiée par la constatation d'infractions aux règles de sécurité intérieure et de santé publique.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

23 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Le panier versaillais. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, faute de preuves suffisantes sur les conséquences économiques irréparables alléguées. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

20 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de changement de statut de Mme E..., d’étudiante à travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et ayant attendu plus de six mois pour introduire son recours. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NICOLAY PAUL

18 décembre 2025