LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Le Concierge visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 149 546 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 décembre 2021. La société contestait la méthode de reconstitution des recettes et la procédure de taxation d’office, tout en revendiquant une exonération de TVA pour des exportations hors Union européenne et un droit à déduction de la TVA sur des achats effectués par des intermédiaires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité des exportations faute de documents douaniers probants et que les intermédiaires ne pouvaient être regardés comme de simples mandataires transparents. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les rappels de TVA et les pénalités appliqués sur le fondement des articles 256, 269, 271 et 262 du code général des impôts, ainsi que des articles L. 67 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LAYANI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305220

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de la SAS Le Concierge contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 149 546 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 décembre 2021. La société, qui exerce une activité de vente de biens, n’a pas démontré la réalité des exportations hors Union européenne justifiant une exonération de TVA, ni établi le droit à déduction de la TVA sur ses achats via des intermédiaires. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution par les encaissements n’était pas radicalement viciée et que la procédure de taxation d’office était régulière, faute pour la société d’avoir souscrit ses déclarations. La solution retenue s’appuie sur les articles 269, 262 du code général des impôts et les articles L. 67 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAYANI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406940

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne dispensait pas le requérant de produire un visa long séjour pour un changement de statut, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des stipulations de l'accord franco-marocain et des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : VALAY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des avis de sommes à payer émis par la commune de Neuilly-sur-Seine pour des frais de crèche. Le tribunal a jugé que le règlement de fonctionnement de la crèche, en tant qu'acte réglementaire, était opposable à l'usager dès sa publication, indépendamment de sa connaissance personnelle. Il a également rappelé que l'accueil en crèche municipale constitue un service public administratif, et non une relation contractuelle, privant ainsi de fondement le moyen tiré de l'absence de contrat signé. La décision s'appuie notamment sur les articles L.221-2 du code des relations entre le public et l'administration et R.2324-30 du code de la santé publique.

Avocat : BOULAY

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503344

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un particulier. La somme allouée couvre la période du 21 juillet 2021 au 4 novembre 2025, tous intérêts compris. La demande d'indemnité mensuelle future pour absence de relogement a été rejetée, le préjudice futur n'étant pas certain.

Avocat : GOULAY

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

3 novembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501237

Avocat : CORLAY

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501237.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d’Oise à M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour « visiteur » à Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLAY

23 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01488

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... qui, après avoir chuté sur une grille d'aération d'un parking place Saint-Julien à Albi, recherchait la responsabilité de la communauté d'agglomération de l'Albigeois (propriétaire) ou, subsidiairement, de la commune d'Albi (gestionnaire de la voie publique) pour défaut d'entretien normal. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., estimant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de la grille n'était pas rapportée, et a également rejeté les appels en garantie formés entre les défendeurs. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération et 1 500 euros à la commune d'Albi au titre des frais de justice.

Avocat : SCP F. DOUCHEZ-B. LAYANI-AMAR

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02942

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112169

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (274 936 €) au titre de 2014, consécutive à un rehaussement de la valeur de titres de la société BEFI acquis par M. C..., l'administration ayant estimé que la différence de prix constituait un avantage occulte imposable comme revenu distribué sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Les requérants contestaient la méthode d'évaluation des titres retenue par l'administration, notamment la combinaison de méthodes et la prise en compte des dettes sociales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement établi l'existence d'un écart significatif entre le prix de cession et la valeur vénale des titres, ainsi que l'intention libérale, et que la méthode d'évaluation n'était pas radicalement viciée.

Avocat : DELAYAT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2025. Le requérant, de nationalité géorgienne, demandait l'annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 26 septembre 2025 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le refus d’une proposition d’hébergement constitue un motif de refus initial du bénéfice des conditions matérielles d’accueil (article L. 551-15 du CESEDA) et non un motif de cessation de ce bénéfice (article L. 551-16). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures