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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210033

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la suspension conservatoire et de la mutation d'office d'un professeur agrégé de philosophie. Le juge a estimé que le recteur de l'académie d'Aix-Marseille était compétent pour prendre ces mesures, que la suspension respectait la procédure prévue par les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que la mutation ne constituait pas une sanction déguisée. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501149

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, déclaré prioritaire par la commission de médiation en octobre 2022, n'avait reçu aucune proposition effective de logement dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre l'expiration du délai (avril 2023) et son relogement effectif (juillet 2025), en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501924

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser la requérante pour la carence fautive des services de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 2 900 euros, rejetant ainsi la demande initiale de 15 200 euros.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501707

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et une ordonnance du tribunal. Elle a condamné l'État à verser 2 080 euros à la requérante en réparation de son préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604308

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de notifier une décision de titre de séjour et de le convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'un document provisoire valable et ne sollicitant pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503469

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508448

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la présence continue en France de M. A... n'était établie que depuis 2024 et que les éléments produits ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405761

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement en urgence par la commission de médiation le 4 juillet 2023, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui fournir un logement. La solution retenue fixe l'indemnité à 250 euros par personne et par an de retard, soit un total de 2 500 euros pour son foyer de quatre personnes, sur la période allant du 4 janvier 2024 à la date du jugement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405758

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407116

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 250 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Cependant, l'indemnité a été limitée à la période allant du 24 mai 2023 au 10 mai 2024, date du premier refus de logement par la requérante, sans motif valable. Le tribunal a ainsi rejeté la demande de 14 400 euros, estimant que le préjudice moral et financier ne justifiait qu'une réparation réduite.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02121

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503390

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405519

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 février 2023, reconnaissant M. A... B... comme prioritaire pour un hébergement d'urgence, engage sa responsabilité pour faute. Cette responsabilité est fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, l'administration n'ayant pas proposé de solution dans le délai de six semaines imparti. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, malgré son relogement ultérieur dans le secteur privé. La solution retenue indemnise le préjudice subi entre le 23 mars 2023 et la date du jugement.

Avocat : LAYET

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405512

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d’urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 23 mars 2023. L’indemnité a été fixée à 710 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d’existence. Les conclusions relatives aux frais d’avocat ont été rejetées, le requérant n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02952

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2017), de ses emplois stables d'aide à domicile à temps plein et de ses revenus supérieurs au SMIC. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

12 décembre 2025• 2ème Chambre