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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300594

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a condamné le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe à indemniser les trois enfants de M. H... E... pour leur préjudice d’affection suite au décès de leur père, survenu lors de sa prise en charge en juillet 2011. La responsabilité de l’établissement a été engagée pour faute dans l’organisation et le fonctionnement du service, le patient ayant été oublié pendant plus de 21 heures, ce qui a conduit à son décès. Cette faute a été reconnue par un jugement correctionnel et un précédent jugement administratif définitif. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L.1142-1 du code de la santé publique pour retenir la responsabilité, et a accordé une indemnisation de 6 000 euros à chaque requérant, soit 18 000 euros au total, en raison d’une perte de chance de 30% d’éviter le décès.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le maintien de la famille dans un logement non adapté, prévu pour une seule personne, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement actuel cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. M. B... n'a pas prouvé que son logement était inadapté à ses besoins ou à ses capacités financières, malgré l'allocation supplémentaire invalidité de son épouse. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02118

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509308

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. D B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

13 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03328

Avocat : RT-JURIS TERREAU RONDEAU-TREMBLAYE

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303503

Annulation d'une décision d'abrogation de visa de court séjour par le Tribunal Administratif de Marseille (3ème chambre). Le tribunal a annulé la décision du 4 février 2023 d'un fonctionnaire de la police aux frontières abrogeant le visa de M. A, ressortissant sénégalais, au motif que la décision ne comportait pas le prénom et le nom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305227

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 4 février 2023 refusant l’entrée en France de M. B, ressortissant sénégalais, au motif que le brigadier-chef signataire ne justifiait pas d’une délégation régulière du chef du service de la police aux frontières, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de police des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai d’un mois.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la première décision de refus du 5 juillet 2022 étant devenue définitive faute de recours dans les deux mois suivant sa notification. La seconde décision du 29 juillet 2022, purement confirmative, ne pouvait être contestée ultérieurement. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

21 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305348

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

31 janvier 2025• Magistrat M. FAY