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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAZAREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410434

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

19 septembre 2025• 12eme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02130

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 septembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le retrait du titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales répétées du requérant (violences, stupéfiants, conduite sans permis). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources professionnelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210754

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2006 à 2017, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité en matière de naturalisation. La décision a été prise par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211661

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Crisenoy, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux relative au développement économique de la ZAC "les Bordes". Le tribunal a jugé que cette délibération, qui se bornait à émettre des avis et vœux, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La commune de Crisenoy a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

16 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114429

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 décembre 2021 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1), alors que la situation de M. A est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue substitue à ces bases légales erronées les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord pour la vie privée et familiale, et le pouvoir général de l'autorité préfectorale de refuser un certificat de résidence pour menace à l'ordre public.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312960

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, acquéreur évincé, qui demandait l'annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle le maire de Thorigny-sur-Marne a préempté une parcelle. Le tribunal a jugé que la décision de préemption, fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, était légale car elle poursuivait un intérêt général suffisant : la réalisation d'un aménagement de voirie et d'une mise en valeur paysagère de l'entrée de ville, visant à améliorer la sécurité et le confort de circulation. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la caducité de la décision et de la méconnaissance des délais de préemption, ont été écartés.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

25 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106577

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 9 juin 2021 par lequel le préfet de la Vendée avait ordonné la fermeture administrative pour quinze jours du débit de boissons "La Sirène". La juridiction a relevé d'office que le décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020, qui fondait la mesure de fermeture, n'était plus applicable à la date de l'arrêté attaqué, ayant été abrogé et remplacé par le décret n°2021-699 du 1er juin 2021. Ce nouveau décret n'interdisait plus l'accueil du public dans les restaurants et débits de boissons, mais en encadrait seulement les conditions. Par conséquent, l'arrêté préfectoral est annulé pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405592

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, valide le refus de titre de séjour au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de l'absence d'éléments suffisants sur ses attaches personnelles et familiales en France, et rejette le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'éloignement par voie de conséquence. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

20 mars 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00470

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT;SELARL LAZARE AVOCATS;SCP COHEN HYEST

20 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112906

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé pris par le préfet de Maine-et-Loire le 17 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société SLEA HEAD contre un arrêté du maire de Sannois du 23 juin 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de Mme B pour la construction d'un balcon et l'extension d'un garage. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la société requérante, en tant que voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a constaté que le dossier de déclaration préalable était incomplet, faute de plan de façade et de document d'insertion graphique, en méconnaissance de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de trois mois.

Avocat : LAZARE AVOCATS

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le motif retenu, à savoir l'aide au séjour irrégulier de son épouse en France de 2012 à 2018, était fondé. Il a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur ce comportement, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

25 février 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208453

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCCV Cœur de Ville 78, qui demandait la condamnation de la commune de Sartrouville à lui verser une indemnité de 5 318 312 euros. La société se prévalait de fautes commises par la commune dans le cadre d’une promesse de vente portant sur des parcelles destinées à être cédées, notamment un défaut de désaffectation et un défaut de propriété. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de la juridiction administrative et du défaut de qualité pour agir de la société requérante. La demande de la SCCV Cœur de Ville 78 a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 5 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

3 février 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01252

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217343

Avocat : LAZARE AVOCATS

16 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201475

Avocat : SCP BASTIAS-BALAZARD

22 novembre 2024• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308960

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2024• 5ème chambre