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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514811

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Elle a jugé que la demande d'injonction contre le préfet était devenue sans objet, car un nouveau titre de séjour avait été délivré après l'introduction du recours. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : LEGRAND

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Bulgarie, État membre responsable. Le juge a estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure (absence d'identité de l'agent sur le compte-rendu d'entretien) et d'une méconnaissance du règlement Dublin III (articles 4 et 5) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : JASLET

5 mars 2026• Etrangers urgents
« Précédent103104105106107108109Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident d'une réfugiée. Le juge a retenu l'urgence, liée à la situation de précarité créée par l'absence de titre de séjour valide, et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLLER

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui retiraient leur demande en indemnisation contre l'État. Le litige portait sur un refus implicite du préfet d'accorder le concours de la force publique pour l'expulsion d'un locataire commercial. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : LEMAISTRE-BONNEMAY

5 mars 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02029

Avocat : SELARL KLEBER AVOCATS

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302701

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle avait été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a ensuite examiné et rejeté le fond de la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard des conditions d'assimilation, notamment l'insertion professionnelle, conformément à l'article 21-15 du code civil et au décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TELES

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419621

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la partie de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui fixait Madagascar comme pays de destination pour l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas compte d'un complément de récit détaillé faisant état de risques de traitements inhumains ou dégradants. Les autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304471

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Gervais-la-Forêt. Le tribunal estime que les ministres compétents n'ont pas délégué leur pouvoir de décision à la commission interministérielle, laquelle n'émet qu'un avis, et que les autres moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant les conditions de constatation de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304556

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la commune de Cour-Cheverny visant à annuler l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse. La juridiction estime que les ministres n'ont pas délégué illégalement leur pouvoir de décision à la commission interministérielle, laquelle a rendu un simple avis défavorable, et que les autres moyens soulevés par la commune ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant les conditions de constatation de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304569

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la commune de Cellettes visant à annuler l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le tribunal estime que les ministres n'ont pas illégalement délégué leur pouvoir de décision à la commission interministérielle, laquelle a rendu un simple avis défavorable fondé sur l'absence d'intensité anormale du phénomène naturel. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances.

Avocat : ARCO-LEGAL

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un militaire contestant la date de début de son congé de longue durée pour maladie (CLDM), fixée au 25 juillet 2023 par le ministre des armées, alors qu'il l'estimait devoir courir à compter du 2 janvier 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en fixant le point de départ du CLDM à la date de la constatation médicale de l'impossibilité définitive d'exercer ses fonctions, conformément aux articles L. 4138-3 et L. 4138-12 du code de la défense. Il a également écarté la demande d'expertise, jugée inutile à la résolution du litige.

Avocat : CABINET RAHOLA CREUSAT LEFEVRE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402447

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 était légal, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions graves en état de récidive caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 ordonnant l'éloignement de Mme B... A..., une ressortissante tchadienne, ainsi que les mesures connexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour). La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de son intégration en France. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : ROULET

5 mars 2026• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102334

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale. Cette décision fait suite au retrait par le centre hospitalier de Blois du titre de recette contesté, rendant sans objet la demande d'annulation du centre hospitalier des Quatre Villes. Le tribunal rejette également les conclusions de ce dernier concernant les frais liés au litige, l'autre partie ayant renoncé à ses propres demandes sur ce point. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CITYLEX AVOCATS

5 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302346

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une action en garantie décennale introduite par la commune de Chaource contre les entreprises ayant participé à la construction d'une école maternelle. La juridiction a rejeté la demande principale de la commune, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Collin Etanchéité, C. Colomes/F. Nomdedeu Architectes et Dekra Industrial au paiement de dommages-intérêts pour divers désordres. Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve que les désordres allégués, notamment concernant la toiture, constituaient des dommages de nature décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie (règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, à la méconnaissance de la procédure Dublin et à la disproportion de l'assignation à résidence. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600299

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté de transfert Dublin et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, absence de motivation, non-examen de la situation personnelle, irrégularités de procédure) et estime que les arrêtés attaqués sont réguliers. Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle à titre provisoire à la requérante. **Textes appliqués** : Règlement (UE) Dublin III n° 604/2013, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600487

**Sujet principal** : Une fonctionnaire territoriale demande la suspension de sa mise en congé de maladie ordinaire et le rétablissement de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que des mesures d'injonction et une provision pour frais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que le changement de régime de congé lui cause une dégradation financière grave et immédiate. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension).

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

5 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400558

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mai 2023 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à M. D... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas de manière suffisante l'existence d'un traitement approprié dans le pays d'origine du requérant. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, ont été écartés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 mars 2026• 4ème Chambre