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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Entretien et Services, qui demandait réparation pour un prétendu manque à gagner lié à un accord-cadre avec une société HLM. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que le litige entre ces deux personnes morales de droit privé, portant sur un contrat soumis au code de la commande publique mais ne concernant pas des travaux publics, relevait de la juridiction judiciaire. Les conclusions sur les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GONZALEZ

5 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400702

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Grenoble Habitat pour annuler le refus implicite de la commune de Claix de délivrer des certificats de permis d'aménager tacites. Le tribunal constate que l'objet de cette requête a disparu, car la société a déjà introduit deux autres recours distincts contestant spécifiquement chacun de ces refus, sur lesquels le tribunal statue séparément. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la présente requête, et la demande de condamnation de la commune aux frais est rejetée.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet, celle-ci ayant été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2023. Concernant cette décision ministérielle, le tribunal a estimé que le ministre, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire (articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du requérant pour justifier l'ajournement.

Avocat : GILLET

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge a considéré que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés, notamment en relevant que la signature de la décision contestée était régulière en vertu d'une délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil, du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité.

Avocat : HABILES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305783

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier en la forme, étant signé par une personne ayant reçu délégation, et suffisamment motivé. La décision s'appuie principalement sur les articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303602

La société Sonor contestait devant le Tribunal Administratif de Nice sa qualité de redevable de la TVA à l'importation pour des ventes en ligne d'accessoires de maquillage provenant de Chine. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge et de restitution, considérant que, conformément aux articles 256, 258, 291 et 293 A du code général des impôts, elle agissait en son nom propre pour le compte d'autrui et était donc réputée être l'importateur des marchandises. La charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré que la taxe avait été indûment acquittée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304722

La décision porte sur la contestation par une société de la déductibilité fiscale d'une provision pour litige. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, rejette la demande de la société BS Invest et confirme les rectifications opérées par l'administration fiscale. La juridiction applique les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que l'article R. 123-179 du code de commerce, en rappelant que la déductibilité d'une provision pour litige est subordonnée à l'existence, à la clôture de l'exercice, d'un risque réel et probable, et non simplement éventuel.

Avocat : AURELEX AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504809

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du préfet des Alpes-Maritimes dans son recours en annulation contre une délibération municipale visant à retirer la commune de Blausasc d'une communauté de communes. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête par le préfet dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2019-2021. La juridiction a jugé que la requérante, dont l'activité de "centre de bien-être" était soumise à taxation d'office en l'absence de déclaration, n'avait pas rapporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, comme l'exigent les articles L. 193 et R. 193-1 du Livre des Procédures Fiscales. Le tribunal a également considéré que les conditions pour bénéficier de la franchise en base de TVA (article 293 B du Code Général des Impôts) n'étaient pas établies en l'espèce.

Avocat : LEVY-DRUON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Companelle visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance du débit d'eau potable, invoqué par le maire au titre de la salubrité publique (articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme), était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP LEGALP

5 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le droit d'être entendu du requérant, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu, cette disposition ne s'appliquant pas directement aux autorités nationales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601045

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens invoqués, notamment ceux fondés sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013). La demande d'injonction d'enregistrer sa demande d'asile et la condamnation de l'État à payer une somme ont également été rejetées.

Avocat : LE BIHAN

5 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601051

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Estonie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'agent signataire était compétent par délégation et que la motivation, fondée sur le visa letton périmé et l'accord des autorités estoniennes, était suffisante. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le règlement Dublin (UE n° 604/2013).

Avocat : LE BIHAN

5 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402571

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de délivrer un certificat de permis d'aménager tacite. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (1ère Chambre). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer car la commune a finalement délivré le certificat sollicité, rendant la requête sans objet ; les conclusions subsidiaires (astreinte, frais) sont rejetées. Textes appliqués : Code de l'urbanisme et code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais).

Avocat : SELARL LEGA-CITE

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603267

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré les allégations concernant les risques pour les enfants. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600295

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aube était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que l'étranger, en situation irrégulière, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600284

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment quant à la compétence de leurs signataires, à leur motivation et au respect du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600471

**Sujet principal** : Une fonctionnaire territoriale demande la suspension de sa mise en congé de maladie ordinaire et le rétablissement de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que des mesures d'injonction et une provision pour frais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une dégradation financière brutale et insoutenable ou une aggravation imminente de son état de santé liée à cette requalification administrative de son congé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 37-17 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 (régime du CITIS).

Avocat : SELARL LEONEM

5 mars 2026