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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400557

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait la contestation de l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et d'un retrait de points. La juridiction a retenu que le recours contentieux était tardif, la décision litigieuse ayant été régulièrement notifiée le 13 août 2022, ce qui rendait irrecevable la demande d'annulation formée bien après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300924

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le juge a estimé que le projet, en ne respectant pas les règles de hauteur et de retrait par rapport aux limites parcellaires du plan local d'urbanisme (PLU), était de nature à compromettre l'exécution de ce document d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives au contrôle de la conformité des projets au PLU.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

2 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601039

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice économique grave, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une rixe violente survenue à proximité de l'établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602623

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (carte "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence était présumée du fait du refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9, L. 423-10 et R. 431-15-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : LEBLANC

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512701

Avocat : NIVELLE

27 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512701.20260227• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602882

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de demande de titre de séjour pour une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont réunies pour ordonner la suspension. Il rappelle que l'urgence s'apprécie au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : LEVY

27 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514799

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Batigere qui contestait des cotisations de taxe foncière pour 2017. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car introduite en août 2025, bien au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale du 6 décembre 2018. Cette irrecevabilité, insusceptible de régularisation, a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, après application des dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que l'exécution imminente de la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et ordonne également l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LABELLE

27 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01205

Avocat : ROLLIN CYRILLE

27 février 2026• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01935

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407137

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est approprié les motifs consulaires (risque de détournement de l'objet du visa et informations incomplètes), n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car les motifs étaient suffisamment énoncés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAS LEX MEA

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601695

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les requêtes visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile vers l'Italie. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence et estime que les requérants ne démontrent pas l'existence de défaillances systémiques en Italie au sens du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction considère également que l'application des clauses discrétionnaires de l'article 17 de ce même règlement n'est pas justifiée au regard de la situation personnelle des requérants.

Avocat : ROULLEAU

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602785

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604162

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, les démarches préalables du requérant (une tentative en ligne et une seule relance récente) étant insuffisantes pour justifier une injonction urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions d'urgence et d'utilité des référés.

Avocat : ERILERI

27 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500640

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500640.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503637

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503637.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504970

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504970.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00002

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600700

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante macédonienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet était né en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faisant ainsi obstacle à l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GODET-RÉGNIER LE MOIGNE

27 février 2026