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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317329

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La juridiction retient un moyen d'ordre public, déclarant la demande irrecevable pour tardiveté et, pour l'année 2020, pour méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif ayant déjà épuisé la question. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 611-7 et L. 761-1) et du livre des procédures fiscales (article L. 208).

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

27 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512319

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne ne peut constituer un rejet implicite, l'étranger n'ayant pas été mis en possession du récépissé prévu par l'article R. 431-12 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512352

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, car la procédure était toujours en cours d'instruction et aucun récépissé n'avait été délivré. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513119

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée via une plateforme en ligne, ne peut constituer une décision implicite de rejet en l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

27 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300893

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Viamedis d’une contestation portant sur le bien-fondé de quarante-cinq titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le contentement du recouvrement de ces créances non fiscales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

27 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALESTIE

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302471

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Biscarrosse de l’indemniser pour un préjudice résultant d’un certificat d’urbanisme négatif. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

27 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601060

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions, que leur motivation est suffisante et qu'elles ne méconnaissent pas les droits de la défense. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

27 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211617

La société K-Architectures conteste devant le Tribunal Administratif de Melun la décision de la commune de Valenton de réduire le montant de la prime de concours qui lui était due. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions litigieuses, considérant qu'elles constituaient des mesures d'exécution du contrat dont le juge ne peut prononcer l'annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête sur ce moyen d'irrecevabilité relevé d'office, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

27 février 2026• 10ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600942

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé ne pas être le juge territorialement compétent pour connaître de cette affaire. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, au motif que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La procédure particulière de jugement en rétention n'était plus applicable puisque le requérant avait été remis en liberté.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512821

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée via une plateforme en ligne, ne peut constituer une décision implicite de rejet en l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514760

Le Tribunal administratif de Versailles constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours visant l'annulation du refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction applique l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas le maintien de sa requête après le rejet d'une demande de suspension. En l'espèce, la requérante n'ayant pas procédé à cette confirmation dans le délai d'un mois après notification du rejet de sa demande de référé-suspension, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LEVY

27 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601359

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal restreignant les horaires d'un établissement de loisirs. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision se fonde sur une appréciation objective des justifications fournies par la société requérante concernant les conséquences financières alléguées.

Avocat : MALEK-MAYNAND

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601879

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) définitive. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut de base légale lié à une contestation de minorité, et le caractère disproportionné de l'obligation de pointage hebdomadaire.

Avocat : BOUILLET

27 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534896

**Sujet principal** : Question de compétence territoriale dans un litige relatif au refus de réintégration d'une ancienne agente contractuelle après un congé mobilité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, considéré comme territorialement compétent. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de la dernière affectation de l'agent (Saint-Denis, Seine-Saint-Denis).

Avocat : FONVIEILLE

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de la société AS Monaco Basket-Ball visant à suspendre l'exécution de décisions de la FFBB et de la LNB lui imposant le paiement d'une « Luxury Tax ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la charge financière litigieuse, bien que importante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure d'urgence. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens soulevés quant à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

27 février 2026
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403342

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction pour l'exécution de jugements annulant des refus de permis d'aménager. Le tribunal a rejeté les arguments de la commune de Villevaudé, qui invoquait un changement de circonstances lié à des risques sanitaires, et a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai de deux mois sous astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter les décisions de justice devenues définitives.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-exécution, a ordonné à la commune de Villevaudé de délivrer deux permis d'aménager. Le tribunal a rejeté le moyen de la commune, qui invoquait un changement de circonstances de fait lié à un avis environnemental postérieur, au motif que l'autorité administrative ne pouvait se prévaloir de son propre manquement à exécuter le jugement devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements (article L. 911-4) et confirme l'injonction initiale prononcée.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600997

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de modification d'une précédente ordonnance et de condamnation pécuniaire de l'État. Le juge constate que le préfet a exécuté l'injonction en délivrant une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 avril 2026, ce qui ne constitue pas un élément nouveau justifiant une modification. La décision est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILEO

27 février 2026