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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400156

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un détenu visant à annuler une suspension d'affectation et une sanction disciplinaire. La juridiction a jugé que la suspension était une mesure de police motivée par des impératifs de sécurité, et que la procédure disciplinaire, malgré une erreur de référence légale, était régulière en substance. Les décisions ont été prises sur le fondement du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AIT-TALEB

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601925

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'éloignement vers la Libye. Cette décision est fondée sur l'absence d'adresse stable fournie par le requérant, libéré de rétention mais sans domicile fixe, ce qui empêche la notification utile des actes de procédure. Le tribunal s'est appuyé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer dans une telle situation.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606893

Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

2 avril 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308373

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux par une SCI contestant le rejet de sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société requérante, intervenu par mémoire enregistré le 24 février 2026. En conséquence, le tribunal met fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : BOYARD EI - LEXINFLUENS AVOCATS

2 avril 2026• 7éme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00263

Avocat : LEPRETRE

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00491

Avocat : SALEN

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511628

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas de manière suffisamment concrète et précise si le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.

Avocat : BATAILLE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511633

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant algérien. La décision s'appuie sur les dispositions de cet accord, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FEVRE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère d'ordonner la suspension de travaux et de mettre en demeure un aménageur de déposer une demande de dérogation pour atteinte aux espèces protégées. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour demander une telle injonction, et que leur moyen tiré d'un défaut d'examen de leur demande par le préfet n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la protection des espèces.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405751

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pléhédel. La juridiction a jugé non fondé le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, au regard des prescriptions des articles R. 441-2 à R. 441-4 du code de l'urbanisme. Elle a également considéré inopérant le moyen soulevé par voie d'exception concernant la légalité de l'OAP et du classement en zone du document d'urbanisme.

Avocat : LE CORNO ANTONIN

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303949

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2023 qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation de la requérante. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne disposait pas d'une insertion professionnelle suffisante, alors que les éléments du dossier démontraient une activité professionnelle stable et des ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'appréciation de l'insertion professionnelle pour l'octroi de la naturalisation.

Avocat : SEILLER

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2010285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée en octobre 2000 au CHU de Nantes. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation (ONIAM), estimant que la solidarité nationale pouvait être engagée malgré la date de l'infection. Le tribunal a appliqué les principes de responsabilité administrative et les dispositions relatives à l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403968

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un doctorant visant à annuler une sanction disciplinaire de six mois d'exclusion avec sursis prononcée par l'université de Tours. Le tribunal estime que la composition de la commission de discipline était régulière, que les droits de la défense ont été respectés, et que les faits reprochés (atteinte à la dignité d'une autre doctorante et propos menaçants) constituent bien un trouble au bon fonctionnement de l'université au sens de l'article R. 811-11 du code de l'éducation. Il juge la sanction proportionnée et ne portant pas atteinte à la liberté d'expression.

Avocat : LE BORGNE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300302

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 classant le barrage de l'étang du moulin le Comte en classe C et le désignant comme exploitant. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement (articles R. 214-112 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCPA PIELBERG-KOLENC

2 avril 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400630

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un détenu visant à annuler une suspension d'affectation et une sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la suspension de quatre jours était une mesure de police justifiée par les nécessités du service et proportionnée, et que la sanction de huit jours avec déclassement prononcée par la commission de discipline était régulière, notamment après substitution de base légale du code de procédure pénale au code pénitentiaire. Les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'auteur des décisions, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : AIT-TALEB

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601557

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer un ressortissant américain pour lui remettre son titre de séjour "visiteur" expiré et lui permettre de déposer une demande de renouvellement, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la carence de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511671

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHELEN

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601793

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque allégué par l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAILLER

2 avril 2026• Reconduite à la frontière