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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523233

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile par l'OFII. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une évaluation individualisée de la situation de la requérante avait bien été réalisée. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : MOLLER

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523333

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était suffisamment motivée et qu'un examen individualisé de la situation du requérant avait bien été réalisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions de 2022. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que les décisions avaient été régulièrement notifiées et que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'avait pas été respecté. L'administration avait apporté la preuve d'une notification conforme, interrompue puis relancée par un recours gracieux, dont le rejet implicite avait été dûment porté à la connaissance du requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604057

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : MOLLER

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306792

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes de la société Efimmo 1. Le sujet principal était le recours contre le refus préfectoral d'octroyer un agrément d'urbanisme (article L. 510-1 du code de l'urbanisme). La juridiction a retenu cette solution car les arrêtés attaqués ont été abrogés par le préfet après l'introduction des recours, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. L'État est condamné à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BOULEGUE

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605942

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formée par un ressortissant algérien visant à obtenir le renouvellement de son récépissé et une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par la préfecture des Hauts-de-Seine au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, prononcer l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que cette procédure ne permet pas.

Avocat : CELESTE & JEAN

25 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401483

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation et des injonctions contre le GRETA Réunion concernant son contrat de travail. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, d'une part, le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration pour le paiement d'une somme d'argent, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et d'autre part, le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles injonctions dans ce cadre procédural.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604113

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'un étranger visant à obtenir une injonction contre le préfet pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré le titre sollicité, rendant la demande sans objet. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative, a également alloué une somme de 600 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAILLER

25 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602195

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'attestation de l'OFII. Le juge a estimé que ce document, certifiant la fin du versement de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA), était un acte purement recognitif et non une décision faisant grief susceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLE

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523431

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un père demandant l'annulation du refus de délivrance d'un passeport pour sa fille majeure. Le tribunal estime que le requérant, agissant seul, ne justifie pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir au nom de son enfant majeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LELONG DUCLOS AVOCATS (SELARL)

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505727

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante kirghize contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302539

Le Tribunal administratif de Rennes a jugé incompétent pour statuer sur le litige opposant la société Brink’s Process Outsourcing à la commune de Landéda concernant le paiement de factures liées à un contrat de services pour un distributeur automatique de billets. La juridiction a relevé d’office que ce contrat, qualifié de marché public au sens du code de la commande publique, ne confiait pas une mission de service public et ne contenait pas de clauses exorbitantes du droit commun, relevant ainsi des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit de l'ordre judiciaire.

Avocat : GRÉVELLEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office de la SMABTP, requérante, pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de sa demande en responsabilité contre le SILA, l'État et la commune de Sillingy, ni sur les demandes incidentes. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419771

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux de Maine-et-Loire du 4 novembre 2024. Ces arrêtés retiraient les attestations de demande d'asile de trois requérants et leur notifiaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : ROULLEAU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408590

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour deux mineurs. Cette ordonnance est motivée par le fait que les visas ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEPEUC

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411486

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'un recours visant des refus de visa pour réunification familiale. Les requérants s'étant désistés de leurs conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : LE FLOCH

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305166

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'OFII mettant fin puis refusant de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de cessation du 13 janvier 2023, considérant que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, alors que le transfert Dublin vers l'Italie ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande d'asile en France. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant sous quinze jours. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre